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Photos d'Azerbaïdjan
Culture

L'Azerbaïdjan est un des sites les plus anciennes de l'humanité. Le pays recèle actuellement de sites culturels et historiques, retraçant parfaitement son passé. Les Azerbaidjanais protègent leur identité culturelle, en favorisant des formes indigènes d’expressions artistique et intellectuelle et évoquant fièrement un certain nombre de savants, philosophes, artistes et hommes de lettres qui ont construit, au fil des siècles, la tradition culturelle nationale.

 

L'Architecture


L'Azerbaïdjan est l'un des territoires de l'apparition de la civilisation humaine. La raison de ce fait étaient, tout d'abord les conditions climatiques favorables pour l'habitation. Comme le témoignent les résultats des fouilles archéologiques, menées sur le territoire de l'Azerbaïdjan, les gens anciens qui peuplaient ces terres ont mené le mode de vie paisible et tranquille, ils ont créé de nombreux monuments culturels, dont l'architecture.
Architecture c'est l'histoire. L'histoire de l'humanité. Cette histoire provient des grottes où habitaient les gens primitifs. Sur le territoire de l'Azerbaïdjan a été trouvé un grand nombre de tels grottes. Par exemple les grottes aux contreforts du Grand et du Petit Caucase, à la montagne de Talyche, sur le territoire actuel de la République Autonome de Nakhtchivan, à Zangilan, à Kalbajar, à Gedabey, à Khanlar, à Shamakha, et enfin la grotte Azikh, trouvé dans la région de Fizouli. Les investigations de ces grottes indiquent que la population primitive qui vivait ici il y a 1,5 millions d'années, était forcé de s'adapter aux grottes. Toutefois, plus tard, dans le cadre du développement de la conscience et l'apparition d'un certain nombre d'outils, ils ont essayé d'adapter les grottes naturelles aux conditions de leur mode de vie. Plus tard les gens ont commencé à construire des grottes artificielles. Telles grottes, comme celles de naturelle, comportent quelques sections, ont été construits à une certain hauteur par rapport au sol - sur les rochers et dans les contreforts. En Azerbaïdjan, les grottes artificielles étaient trouvés au sud-est de contrefort du Grand Caucase, dans les montagnes du Petit Caucase, dans les vallées des rivières Bergushat et Akara de la région de Gubadly, à la région de Chirvan - près des villages de Maraza, Sundi, et Derekend, ainsi que sur les territoires qui appartenaient à ces anciens États Manna et Midiya. Toutefois, indépendamment du lieu où ont été construits les grottes artificielles, généralement elles étaient beaucoup plus élevées que la surface. Ultérieurement, après l'apparition d'un nouveau type des bâtiments qui étaient en maçonnerie, les grottes artificielles évoluaient. Après l'apparition de la maçonnerie, les gens ont commencé à construire de nouveau leur logements de type de gourbi ou hutte. Ces maisons étaient généralement construites sur les contreforts. Les gens ne sont pas encore complètement maîtrisé l'art de la maçonnerie et n'ont pas eu la possibilité de fournir de la chaleur leurs maisons, ils construisent une partie de la maison sous la terre, et au-dessus ils font un balcon (eyvany), et ainsi se protégeaient du changement climatique. Dans les sources scientifiques est indiqué que ces foyers sont apparus auparavant et pendant l'Etat de Midiya, ces logements ont été assez répandus.
Ce type d'habitation, qui remonte aux grottes artificielles, marcha un long chemin de l'évolution historique dans l'histoire de l'architecture et il est connu sous le nom « Garadan ». Puisque le territoire de l'Azerbaïdjan se caractérise par les différents types des conditions géographiques et par les nombreuses zones climatiques, le « garadan » construit ici a été adapté aux conditions climatiques et ils avaient les différents styles architecturaux caractéristiques de la planification. Généralement dans ces habitations avaient été gardés les animaux, qui appartenaient aux propriétaires des logements. Les données historiques indiquent que en Azerbaïdjan les gens profitaient des « garadans » jusqu'au début du XXème siècle.
Issu d’une civilisation ancienne le pays abrite de merveilleux sites culturels tels que les sculptures anciennes sur rochers, les mosquées médiévales, les majestueuses forteresses et  palais.
Durant son histoire millénaire, l’architecture de l’Azerbaïdjan a été marquée par l'influence des diverses écoles. Parmi les grands chefs-d’œuvre de l’architecture, reflétant sa richesse historique, on trouve le palais des Shahs du Shirvan, le palais des Khans de Sheki, le temple Sourakhani, un certain nombre de ponts, enjambant l’Araxe, ainsi que des différents mausolées. Malgré l’importance de la religion musulmane dans le pays, le zoroastrisme et le christianisme ont pu tenir une place à part à entière en Azerbaïdjan. Les églises et les temples préislamiques, construites sur les montagnes du Caucase et dans la péninsule d’Apchéron, témoignent, bel et bien, de la diversité et de la tolérance culturelle en Azerbaïdjan.
Nombreux sites du pays sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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La littérature 

La littérature azérie inclut le texte sacré zoroastrien Avesta (une légende raconte que le fondateur du zoroastrisme Zoroastre est né dans ce pays), de la prose, de la poésie turque ainsi que des récits oraux, ou dastans, comme Le Livre de Dede Korkut et Koroglou, qui contiennent des éléments préislamiques. L’Azerbaïdjan a aussi enrichi l'humanité de génies tels que Nizami Ganjevi, Hagani Shirvani, Bahmanyar, Nasimi, Fizuli, Tusi, Shah Ismail Xatai, Mullah Paneh Vagif, Bakikhanov, Mirza Fatali Axundov, Sabir, Mamedguluzade, Huseyn Javid, Jabarli, Vurgun etc.

Littérature ancienne

L'exemple écrit le plus ancien de la littérature azerbaïdjanaise a été trouvé sur le territoire de l' Etat de Midie au VIème siècle avant J.- C - l' « Avesta », dont la paternité est attribuée à Zardusht (Zoroastre). Elle a trouvé sa réflexion artistique de la vision dualiste du peuple azerbaïdjanais, la soumission de l'homme préhistorique sur la lutte entre le bien et le mal. Dans l' « Avesta », écrite sous la forme d'appels de Zardusht au meneur des forces du Bon Ahura Mazda (Hormuzdu), se sont refletés les présentations des peuples anciens des forces du Bien et du Mal, qui à leur avis, dirigent la paix et la société. Avesta ne nous a pas atteint dans sa forme originale et entier. Au IVème siècle avant J.-C. ce monument littéraire a été brulé à l'ordre d' Alexandre de Macédoine, et seuls quelques fragments de cet ouvrage ont été récueillis par les prêtres adorateurs du feu et traduits en langue pahlavi. Les motifs significatifs du monde mythologique du peuple azerbaïdjanais se sont reflétés à l' « Avesta ». Ces motifs sont très répandus dans les mythologies des peuples du monde et racontent la création du monde, l'apparition du premier homme, la « période d'or » de l'humanité, le premier péché et la colère de Dieu, qui a envoyé à la Terre la maladie et le malheur.
Les Dastans (légendes) sur Gorgud qui ont plongé ses racines à l'univers mythologique, ont pris une forme écrite au XIème siècle avant J.-C. et les copies existantes de ces manuscrits ont été rédigés au XVIème siècle. Selon le premier chercheur de ce monument littéraire, le savant allemand Friedrich Dietz, certains de ses sujets, par exemple ceux, liés avec le personnage Tapagez (« Borgne»), sont devenus un exemple pour la création d' une telle histoire dans la Grèce antique. L'image de Borgne dans «Kitabi Dede Gorgud» est plus ancienne que le personnage similaire de Polyphème dans l'Odyssée» d'Homère.
Donc, jusqu'à présent, se sont connus deux manuscrits « Kitabi Dede Gorgud ». L'un d'eux - une copie de Dresde, apportée d'Istanbul par orientaliste allemand F. von Dietz, en Allemagne et présenté à la bibliothèque de Dresde. Il se compose de douze légendes séparées (dans chacun de ces récits - légendes est raconté des événements différents). Une autre copie du Dastan a été détecté aux années 50 à Vatican, et se compose d'une tradition d' un sujet-légende et de la préface.
Traditionnellement, la paternité des histoires est attribuée à Gorgud. Au XIVème siècle, l'historien Aibek Ad-Davadari et Fazlullah Rashidaddin notent que Gorgud vivait au temps du prophète Mahomet et a été envoyé au dernier par les turcs comme un ambassadeur. Et dans la préface de ce Dastan a noté que Gorgud a vécu pendant le temps de prophète Mahomet.
Ce Dastan est composé de douze chapitres: « Le chapitre de Bugach, fils de Dirsa Khan », « Le chapitre de la maison cambriolé de Salur Gazan », « Le chapitre de Bamsy Beyrek, fils de Beybury », « Le chapitre sur la capture de Uruz Beck, fils de Gazan Beck »,« Le chapitre de Delhi Domrule, fils du vieillard Duha-Hodza », « Le chapitre de Ganturale, fils de Ganly-Hodza », « Le chapitre de Eyneke, fils de Gazylyg Hodza », « Le chapitre de l'assasinat de Borgne par le Bassat », « Le chapitre de Amran, fils de Bakil », « Le chapitre de Sergeke, fils de Ushun Hodza », « Le chapitre de la captivité de Salur Gazan et sur la façon dont son fils Uruz l' a sauvé », « Le chapitre de la révolte de Dysh Oguz contre Ich Oguz et de l' assassinat de Beyreck ».

Littérature du Moyen âge

Auparavant la littérature azerbaidjanaise était en général en arabe et en persan à cause des événements historiques sur la terre azerbaidjanaise, mais dès le XIIIe siècle beaucoup de poètes et prosateurs commençaient à écrire en sa langue maternelle. De cette époque, le période ancien a été terminé et le période du moyen âge dans la littérature azerbaidjanaise a été commencé.
Les poètes Izzeddin Gassanoglu et Cheikh Safiaddin Ardabili comme et des poètes lyriques des peuples voisins, ont donné leurs préférences à la création des œuvres laïques liées avec la vie au lieu des créations lyriques et épiques inspirées par des idées mystiques du soufisme.
Trois œuvres en turc et un en persan de Gassanoglu, un petit divan de Cheikh Safi donnés une claire impression de la littérature de cette époque, écrites en langue maternelle, ont fondé une bonne base pour la création de la grande poésie du futur. Dans les gazels de Gassanoglu on peut apercevoir la tendance de la réduction des idées et des personnages mystique du soufisme, son œuvre développe par cette direction. Les exemplaires de l'œuvre poétique de Gassanoglu qui nous ont parvenu, parlent de la grandeur, de son riche potentiel créateur et ils nous font naitre l'espoir que des autres œuvres de son héritage littéraire aussi peuvent être découverts.
Parmi les exemplaires épiques de la poésie du XIIIe siècle il faut noter un poème anonyme «Dastani-Akhmed Kharami» et le poème de Goul Ali «Gisseyi-Yusif » (« Des aventures de Usif »). Des hautes valeurs humanitaires d'Islam sont un sujet principal de ces deux œuvres, leurs auteurs appellent des lecteurs au bien, à la justice, à l'humanité, à la vérité, à la conscience, à la fidélité qui fondent la base de la religion islamique. Le but principal n'était pas d'attirer l'attention sur des faits à la différence des romans de chevalerie du Moyen âge, mais ouvrait plus large des idées éducatives qui étaient dans la base du sujet de poème. Dans le poème «Gisseyi-Yusif » le sujet qui est liée avec la surate du Coran «Yusif », fait la propagande de la véridicité, la sincérité et en fin on explique d'une manière évidant pourquoi ces traits sont si utiles pour les gens. En vivant dans XIIIe et au début de XIVe siècle un poète de l'Azerbaïdjan du sud Hummam Tebrizi (1204-1314) a passé un long voie de créateur. Il était un des hommes politiques éminent et des poètes de talent de sa époque. Les poèmes de Hummam Tebrizi «Dahnama» («Dix lettres») et son «Divan» écrits en persan sont connus. Le poète rappelle son prédécesseur Nizami Gandjavi par des bons mots, il disait que ce sont des idées de Nizami qui étaient devenu la source de son inspiration. Les thèmes principaux des œuvres de H.Tebrizi, comme et N.Gandgavi, étaient l'humanisme et la célébration de la beauté de l'homme qui sont les signes caractéristiques principaux de la mentalité nationale turque.
Un représentant marquant de courant du Sufisme dans la littérature azerbaïdjanaise est Sheikh Mahmoud Shebustari (1287-1320). Parmi ses œuvres poétiques et prosaïques il faut marquer le poème «Gulsheni-raz». Dans ce poème écrit à la façon des questions et réponses philosophiques l'auteur relève beaucoup de problèmes scientifiques et sociales qui agitaient les représentant de l'intellectuels avec la conception du monde progressive. Il a essayé de répondre à ces questions dans les cadres de ses larges connaissances.
Au XIVe siècle Suli Faguih et Mustafa Zerir les poètes azerbaidjanais ont crée les œuvres dans leur langue natale sur le sujet «Yusif et Zuleiha» en employant des motifs du Coran. Un modèle des poèmes épique en langue natale est «Varga et Gulcha »qui a été crée par Yusif Maddah un poète éminent de son époque. Tous ces œuvres ont joué un rôle déterminant dans le développement de notre poésie épique.
En envisageant la voie générale du développement de la littérature de XIII-XVI siècles, on peut noter qu'il faut étudier ce période comme un processus unique. Malgré qu'à cette époque la littérature en langue natale progresse dans le sens de la quantité et dans le sens de la qualité et avec le temps elle a commencé à dominer sur la poésie persane, une certaine partie des littérateurs restaient quand même fidèles et continuaient à écrire en persan. Nasireddin Tussi(1201-1274), Maragali Avhadi (1274-1338),Arif Ardabilli (1311- ?) célèbres poètes et les civilisateurs azerbaidjanais ont créé leurs œuvres en persan en appuyant sur les traditions de Nezami . Les œuvrés littéraires de Nasireddin Tussi, l'auteur d'un célèbre ouvrage fondamental didactique et éducationnel « Ehlagui - Nasssiri » attirent également l'attention comme et ses ouvrages scientifiques et philosophiques. Les poèmes de Maragali Avhadi « Djami-Djam », « Dehnamé » sont un digne modèle de la poésie épique azerbaidjanaise. Même aujourd'hui beaucoup d'aspects philosophiques et humanistiques de ces œuvres n'ont pas perdu son actualité pour des certaines sociétés. Le période de la stagnation et de la désespérance dans la vie sociale se fait sentir après Nizami, a influencé sur les œuvres de certaines littérateurs, y compris un poète Assar Tabrizi(1325-1390). Assar Tabrizi a écrit en Persan le poème « Mehr et Muchtérie ».Dans son œuvre il envisageait les sens d'un amour inspiré à travers le prisme d'un amour de deux jeunes gens et leur grand amitié désintéressée qui avaient été célébrés d'une façon géniale par Nezami dans leurs poèmes «Khosrov et Shirin» et «Leili et Medjnoun». Dans un très difficile œuvre par son sujet nous ne voyons pas de la valeur poétique, de la cartée et de la perfection au niveau de Nizami. Au début de son poème le poète même apprécie beaucoup l'œuvre de Nizami en approuvant son inaccessibilité.
Le plus grand œuvre de Maragali Ovhadi « Djami-Djal » a caractère encyclopédique et reflète bien des idées humanistiques qui étaient très répandu dans les œuvres littéraires de cette époque. Dans ce période, comme et dans les siècles précédents, la littérature azerbaidjanaise coule dans le courant laïque et se manifeste comme une partie intégrante dans la vie politique et publique. C'est pourquoi un orientaliste anglais Edvard Braun a apprécié beaucoup l'œuvre d'un poète et le régent du XIVe siècle Gazi Burhanaddin (1314-1398). Il le considérait comme un créateur des premières modèles du poésies mondaine dans la littérature turque. Dans nos jours en lisant les croniques « Bazm verazm» («L'amusement et la bataille») consacrés à la vie et l'activité de Gazi Burhanaddina, écrit par Astrabadi-l'historien du cours de Gazi Burhanaddina, nous n'arrêtons pas de nous étonner des actes de cette personne qui ancrait des idéales humanistiques dans ses œuvres poétiques pendant cette époque difficile et compliqué. Il a reflété tout cela dans son «divan» qui n'a pas perdu sa valeur d'art et son charme même dans nos jours. La langue azerbaidjanaise littéraire qui a commencé de se former dans les œuvres Gassanoglu et Cheikh Safi est arrivée à un bon niveau, s'est enrichi par les nouveaux magnifiques personnages poétiques et des expressions qui étaient hérités par des générations suivantes des littérateurs dans le « divan » de Gazi Burhanaddin. « Tuug » un genre proprement turc a été utilisé pour la première fois dans l'œuvre de Gazi Burhanaddin. Puis Nassimi a utilisé largement ce genre dans son œuvre, et après Alicher Navai un grand poète ouzbek lui a mis en place dans son « divan ».
Les principes humanistiques formés dans l'esprit sociopolitique à ce période étaient à son apogée dans l'œuvre de Saiyid Imad-ad-din Nassimi (1369-1417). Des œuvres de ce grand poète sont devenu une grande pas vers l'instruction, l'humanisme et la démocratie non seulement dans la littérature Azerbaidjanaise mais et dans la littérature de Proche-Orient et de Moyen Orient. Imad-ad-din Nassimi est une deuxième après son génial prédécesseur Nezami Gandgavi le plus vif propagandiste des idées humanistiques et de l'humanité dans notre littérature. Quelques dizaines d'ans après des invasions monstrueux de Mongols, le peuple vient de se remettre quand les troupes d'Amir Teimur connu en Orient comme un des plus contradictoires souverain ont attaque le peuple. Cela a provoqué une grande protestation dans les esprits clairs et raisonnables. L'œuvre de Nassimi est un produit d'une telle protestation humanistique contre le mal et la violence et pour les droits de l'homme. L'utilisation des idées du houroufisme est devenue un enveloppe superficiel, et maintenant les œuvres de Nassimi envisagés sans l'enveloppe, charment les lecteurs de nos jours par leur interprétation humanistique, par la richesse des sentiments du respect et de l'amour. Nassimi à la différence des autres houroufis et surtout de son partisan de mêmes idées Fazlullah Naimi créée ses œuvres dans un langage «chiffré», s'exprimait directement en sa langue natale contre le mal et la violence pour faire entendre ces idées au simples gens, en tâchant de réveiller leurs sentiments d'aversion et du révolte. L'idée du poète sur un homme parfait étant capable de se monter à l'altitude divin s'adresse aux simples gens pour leur faire comprendre de leur dignité, le doit de l'ablution des pêches sociaux et des instincts rapaces. Non seulement des œuvres de Nasimi mais et toute sa vie qui était voilé par des légendes est devenu un bon modèle digne d'imitation, un exemple de vaillance, de fermeté, de la fierté des ses idéals et par un défi intrépide à la mort pour des générations. Il a été infligé d'un monstrueuse punition, il était excorié vivant pour ses œuvres humain avec un esprit de la liberté .Ce grand homme est devenu un modèle non seulement pour la même génération mais pour les générations suivantes.
Le XVe siècle dans la littérature azerbaidjanaise est devenu un période de transition non seulement dans le sens chronologique c'était une transition des œuvres de Gazi-Nasimi au types des œuvres de Khatai-Fizuli. La création des pays indépendants Akgoyunlu et Karagoyunlu dans ce période sur le territoire du pays a animé un peu le milieu littéraire, a favorisé le développement de la poésie en langue natale de point de vue des sujets et des personnages. Le climat littéraire de cette époque était déterminé par des écrivains qui écrivaient en langue natale Halili, Hamidi, Kichvari, Haguigui, Sururi, et shah Gasim Enver,Badr Shirvani qui écrivaient en persan. Parmi ces poètes remarquables il faut noter un souverain de Qaraqoyunlu Dzhahanshaha Haghighi (règne 1436-1467). Comme son prédécesseur, Ghazi Burhanaddin,il a pu trouver la possibilité de changer l'armure sur la plume poétique entre deux batailles sanglantes, et de créer un divan poétique merveilleux. Le sort de Haghighi Dzhahanshaha, comme Ghazi Burhanaddin est tragique - il est mort dans une des batailles féroces des mains de leurs compatriotes - les Turcs, qui représentaient l'état Aggoyunlu.
Un autre représentent éminent de XVe-XVIe siècles a été Hamidi, qui est né en 1407 dans la capitale des souverains séfévides-Isfahan, et au 50 années du XVe siècle, a émigré en Turquie, où a vécu et travaillé dans le palais du sultan Mohammed Fatah presque 20 ans et avec un divan des poèmes lyriques il a créé une œuvre historique «Tevarih-ali-Osman» («Histoire de la famille d'Ossman»), ainsi qu'un livre de divination «Jami-suhanguy» («piala parlé») et l'autobiographique «Hesbihalname» («L'histoire de ma vie»). Les œuvres de Habibie, Shahi, Sourouri, d'autres poètes de cette période ont créé un sol fertile pour la formation de la poésie de Hatai et Fizuli. Il suffit de dire que le grand Fizouli a été influencé par la poésie de Habibie, et il a écrit un merveilleux tehmis (la poésie de cinq lignes) pour un ses ghazals.
Au XVe siècle dans la littérature azerbaïdjanaise, la langue, qui jusqu'à ce moment avait combiné avec un langage artistique des autres peuples turcophones, a attribué ses propres particularités de la langue littéraire, et depuis XVIe siècle elle a apparu dans la littérature indépendante. En XVIe siècle le ambiance littéraire de Bagdad a joué le rôle importent dans le développement de la poésie nationale. Le chroniqueur du XVIe siècle Ahdi Baghdadi dans son ouvrage «Gyulsheni-Shuara» («Le parterre des poètes»), le bibliothécaire de Shah Abbas Sadig Bek Sadig dans le livre «Myadzhmaul Hawas» («Majlis élu») ont noté dans leurs œuvres les noms de plusieurs poètes qui ont grandi dans les ambiance littéraires de Bagdad de cette époque. Il est impossible de nier leur rôle important dans l'enrichissement spirituel de Fizouli.
La période de la Renaissance dans la littérature azerbaïdjanaise est tombée sur les XIIe-XVIe siècles. Mohammed Fizouli lequel les orientalistes de l'Occident appelaient «le poète de l'âme» est devenu un nouveau pic après Nizami. Toutefois, l'œuvre de Fizouli n'a pas apparu par hasard, nos grands maitres des mots ont influencé sérieusement sur ses œuvres, Parmi ces maitres un célèbre contemporain de Fuzuli qui est devenu dans une certaine mesure son protecteur, le grand homme d'Etat azerbaïdjanais et le poète, Shah Ismail Khatai (1487 -1524).
Shah Ismail Khatai a fondé une dynastie qui a joué un rôle inappréciable dans l'histoire socio-politique de l'Azerbaïdjan. Hatai, comme le souverain et le poète non seulement a développé la tradition poétique de ses prédécesseurs Ghazi Burhanaddina et Mirza Dzhahanshaha Haghighi, mais pendent sa courte vie, qui a duré seulement trente-six ans, il a réussi à créer un nouvel état azerbaidjanais puissant et majestueux, a élargi ses frontières et a joué un rôle exceptionnel dans le développement de la littérature nationale ce qui facilite l'ascension de Fizouli vers le sommet de la pyramide de création. Le riche patrimoine artistique de Khatai conclue les différents genres de la poésie lyrique et poésie-Mesnevi. Fizouli a préféré à utiliser dans la poésie, la multi-figure poétique et scientifique, par contre Khatai écrivait en langue pour des gens simples, même il écrivait dans le style de la poésie populaire: goshma, guérayli ,varsagi, bayati il a créé des modèles des éléments poétiques qui étaient considéré comme des secondaires dans la poésie classique. Le poème Dahnama «Dix lettres» écrit par le poète en langue douce est le premier ouvrage sur ce sujet, écrite en langue azérie. Le poème est écrit sous la forme de dix lettres écrit par l'Aimé à sa bien-aimée. Gezalis inclus dans le texte du poème, permettent à l'auteur montrer facilement des émotions des personnages avec toutes les nuances.
Khatai a essayé sa plume dans le genre didactique: il a créé un poème «Nasihatname», destinés à être utilisés dans la formation et l'éducation de la jeune génération. En arrivant au pouvoir à 14 ans et en y restant pendant 20 années Shah Ismail Khatai a créé un vaste empire et a laissé un grand héritage littéraire ce qui étonne et provoque un grande respecte des générations suivants. La politique et des œuvres littéraires de Khatai provoque un grand intérêt non seulement en Azerbaïdjan mais également de tous les orientalistes du monde. A cause de cet intérêt la vie et la politique du grand poète azerbaïdjanais Shah Ismail continue d'être l'objet d'études des orientalistes. Dans la culture occidentale l'œuvre de Muhammad Fuzuli (1494-1556) est comparé souvent avec la période baroque, les petits détails de la poésie sont entièrement à la bonne place, ils ne sont pas «étranger», même des nuances poétique invisible se complètent mutuellement, «collent» un à l'autre, ils composent un organisme artistique "monolithiques". Par la magie créatrice Fizouli peut être comparé à ces génies de la pensée qui apparaissaient dans tous les siècles de l'histoire comme Dante, Shakespeare, Pouchkine, le secret de l'immortalité est dans la beauté magique de la poésie de ces grands maîtres de la parole. C'est pourquoi la littérature classique azerbaïdjanaise prouve leur immortalité, à chaque carrefour des époques et chaque nouvelle génération culturelle et sociale la regarde d'une nouvelle angle de prise de vue. Dans ce sens, chaque génération apparait au cours de la période de transition, a son Nizami, son Fizouli son Vagif et ils diffèrent des précédentes Nizami, Fizouli, Vagif, ils deviennent un porteurs des nouvelles fonctions artistiques et esthétiques, sociales et idéologiques. Le mondialisme de Nizami, on peut apercevoir dans les œuvres immortelles de Fizouli écrits dans les trois principales langues de travail - l'arabe, le persan et le turc. Le poète a crée dans chacune de ces trois langues des «divans» et il a créé en arabe un traité philosophique «Metléul-etigad». Bien que son premier «Divan» soit en persan, le «Divan» écrit en turc est plus important. Des kasidis écrit en langues maternelle sont de brillants exemples de la littérature de ce genre. Le poème «Leyli et Majnun» (1536) en Azéri est un exemple unique de ce genre. A vrais dire avant de Fizouli Nizami s'est déjà adressé à ce sujet comme et Navai, Zamiri et Haghighi ont aussi consacré leurs œuvres à ce thème en turc. Toutefois, aucun de ces poèmes ne peuvent être retrouvés dans l'interprétation de Fizuli, donc il a créé un œuvre tout à fait distinctif. Bien qu'au début du poème on dit qu'il est dédié à l'amour divin, mais tout au long de l'épopée Fizouli crée des images vives et réelles avec des hommes qui possèdent de toutes les contradictions.
Fizouli a joué un rôle inestimable dans le développement ultérieur de la langue littéraire azerbaïdjanaise et il l'a fait limpide, l'a utilisé dans la poésie, l'est monté à une hauteur inaccessible. Le poète s'est fait connaitre brillamment en prose dans son livre «Shikayet-name» («Lettre de plainte»), il a apporté une digne contribution dans ce domaine de la littérature. La plupart de ses œuvres «Hagigatus-Suada»(«Le jardin des heureux») est aussi écrit en prose, mais au fur et à mesure du processus en correspondance avec le contexte, Fizouli mit des passages en vers.
Fizuli reste sans doute un des poètes le plus vénéré comme poète- penseur, non seulement en Azerbaïdjan, mais aussi dans tout le monde turcophones, en particulier dans sa vaste géographique et ethnique espace d'Oguz. Les œuvres de Fizouli son toujours populaire en Iran, en Turquie, en Tatarstan, en Ouzbékistan, et même dans les Uygurstane lointain.
Les XVIe-XVIIe siècle dans la littérature azerbaidjanaise sont caractérisés comme une période de formation de la légende médiévale de l'amour et héroïsme. Le folklore Gurbani, Ashig Abbas Tufarganly est presque comparable avec le succès de Fizouli à la poésie écrite. Dans ce période, telles épopées profond de l'amour comme «Ashyg Gharib", "Abbas Gyulgez", "Eslea et Kerem", un digne héritier de « Kitabi Dede Corcud » épopée héroïque « Keroglu » sont formés et sont inclus dans le répertoire de l'art populaire. Les modèles des vers connues depuis Shah Ismail Khatai - goshma, guéraili, varshagi, bayati continuent à perfectionner. Pour comprendre l'espace des sujets de la Dastan médiévale azéri, il suffit de constater que le sujet de« Keroglu" a influencé énormément sur les folklores turkmène, ouzbek, tadjik, arménien et géorgien et a contribué à la création des Dastans pareils.
Au XVIIe-XVIIIe siècles, la littérature azerbaidjanaise sous l'influence du folklore oral, surtout l'art des ashugs,est devenue plus proche à la vie quotidienne et la langue parlée. Une base pour la transition vers le réalisme poétique a été crée, malgré que dans cette période dans la poésie de l'Azerbaïdjan a toujours une force les tradition de Fizouli, mais les tentatives d'aller au-delà d' eux sont visibles dans les œuvres Saeb Tabrizi, Govsi Tabrizi, Mohammad Amani. Au XVIIIe siècle dans les œuvres de poètes d'école d'art de Chirvan - Shakira, Nishat et Mahdzhura de plus en plus on peut voir des problèmes douloureux, on exprimé son inquiétude sur le sort du peuple.
Molla Velli Vidadi (1707-1808) et surtout Molla Panah Vagif (1717-1797) dans leurs œuvres, écrites dans le langage populaire simple, a rapproché la poésie et le peuple. Un certain nombre d'événements historiques reflètent dans le poème de Vidadi «Musibetname», plusieurs personnages sont crées à très haut niveau poétique. Au cours de cette période, la poésie refuse de servir pour les élus, comme elle devient accessible pour tous, elle devient encore plus populaire. Le processus de rapprochement rapide des masses avec les valeurs esthétiques se développe très vite. À cet égard, c'est l'œuvre de Vagif qui a joué le rôle particulier. En créant les belles images poétiques, simples, réalistes, laïques de ses œuvres, il a effectué un grand pas du type classique du romantisme au réalisme, il a déterminée les courants littéraires qui vont suivre après lui. Vagif était aussi un homme politique connu de son temps, longtemps il définissait la politique étrangère du khanat de Karabagh.
Le XVIIIe siècle marque la fin de la littérature azerbaïdjanaise du Moyen Age, et il est devenu une phase de transition à la nouvelle période.

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L'art populaire

L'art populaire qui se distingue par son caractère multicolore, complet et riche, est étroitement lié à la vie quotidienne des azerbaidjanais et se reflète sur une variété de produits des vêtements, de produits du logement et de la décoration, notamment dans les milieux ruraux - poterie et céramique, également tannerie, pour la maroquinerie.

Etant célèbre dans le monde par la fabrication de tapis (un art ancestral mondialement reconnu s'inspire à la fois des couleurs de la nature et des scène épiques de l'histoire d’Azerbaïdjan) et l’artisanat, l’Azerbaïdjan est aussi renommé pour ses livres miniatures intégrant une calligraphie élaborée et fourmillant d’illustrations.

Le pays du feux eternel a été immortalisé par des peintres aussi célèbre, comme: Sattar Bahlulzade, Tahir Salahov, Togrul Narimanbeyov, Mikayil Abdullayev.

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La musique/ La danse 

Une musique nationale - mugham - inspiré des grands compositeurs tels que Uzeyir Hadjibeyov, Muslim Magomayev, Gara Garayev, Fikret Amirov, Niyazi, Arif Melikov et des chanteurs merveilleux comme Bulbul et Rashid Behbudov, ont acquis un renommé mondial.

Banni à l’époque soviétique, le jazz azerbaidjanais s’est largement développé par la suite, ce qui permit sa fusion avec le mugham. Ce style du jazz mondialement reconnu inclut la douceur de mélodies orientales, le tempo impétueux de musiques de l’Est et les rythmes effrénés de jazz américain.

Plusieurs danses locales et chansons folkloriques continuent à survivre en province azerbaidjanaise.

Il faut également mentionner l’art des Ashiq d’Azerbaïdjan, réunissant poésie, récits, danses, chants et musique instrumentale en une forme d’expression scénique traditionnelle qui constitue un symbole de la culture du peuple azerbaïdjanais.

 

20 ans et déjà star du jazz!

Comme chaque Mardi Amobé Mévégué nous apporte le meilleur des tendances musicales qui nous conduisent tout d’abord en Azerbaïdjan, à la rencontre d’un jeune prodige du jazz international d'à peine 20 ans: Isfar Sarabski.

 

http://www.france24.com/fr/20101116-jazz-azerbidjan-isfar-Sarabski-NERD-Toofan-togo-Daft-Punk

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Les instruments musicaux traditionnels

Les instruments de percussion

Les prototypes des instruments de percussion se rencontrent sur  la terre de l'Azerbaïdjan historique depuis des temps reculés. A l'époque, les hommes ont appris à manier les rythmes des différentes manières. Le simple son pour garder le rythme a été généré, en tapant du pied. Ensuite, ils  ont commencé par expérimenter le bois sec, en le couvrant  de peau de l'animal chassé. En effet, on a compris que divers motifs rythmiques pourraient être produits, en tapant sur la peau. Vraisemblablement, les premières instruments de percussion proviennent de cette époque.
Même maintenant, l'un des types des danses des lutteurs zorkhana, appelé autrement "Ayag-Doyma" (tape-pied). Il y a un gros rocher "Gaval dash
 " (tambourin) dans l'une des anciennes colonies des hommes préhistoriques à Gobustan (espace protégé des écritures rupestres, situé aux alentours de Bakou), sur les pentes de montagne Jingirdagh.  Les écritures témoignent explicitement que "Gaval Dash" comme instrument de percussion a été déjà utilisé par nos ancêtres depuis des temps immémoriaux. Différents types d'instruments de percussion ont été historiquement répandue en Azerbaïdjan et ont joué un rôle particulier dans la vie spirituelle et matérielle du peuple azerbaïdjanais. Ces instruments se subdivisent principalement en trois catégories:
1) membranophones
2) idiophones
3) idio-membranophones.

Les instruments dites de membranophones incluent les tabil, kos (Boyuk naghara), Gosha naghara, naghara, dumbak et d'autres.

Les instruments idiophones comprennent la vaisselle en terre cuite, différents types de laggutu, shakhshakhs , zingirovs et gumrovs.

Le gaval et daf appartiennent au troisième groupe.

Goltug Naghara



 

Le goltug naghara est habituellement utilisé en combinaison avec la zurna, le Balaban et d'autres instruments. Dans les temps anciens, la peau d'un loup a été tendue sur le corps de l'instrument. Aujourd'hui, le naghara est un instrument de premier plan dans les ensembles et orchestres composés d'instruments nationaux. Le mot "naghara " vient de l'arabe, ce qui signifie « frapper». L'interprète manie l'instrument, en le frappant avec les paumes et les doigts des deux mains. Certaines pièces folkloriques sont interprétées  à l'aide de deux baguettes légères. D'autres techniques incluent les gifles, trilles et tremblotants. Le naghara a un son fort et dynamique, avec diverses nuances de timbre. Il peut ainsi être jouer en plein air. Le goltug naghara est souvent utilisé dans les cérémonies folkloriques, des jeux et danses comme le "Jangi" (ce qui signifie guerre en persan), type de danse, reflétant l'esprit d'héroïsme et de combat et incorporant les éléments de la lutte, l'équitation, le lance de javelot et la clôture.
Le goltug naghara est également utilisé pour "Yalli", une ancienne danse folklorique azerbaïdjanaise, pratiquée principalement lors de fêtes en plein air.
Le corps de goltug naghara peut être faite de bois de noix, d'abricot etc. Sa hauteur est de 350-360 mm, et son diamètre est de 300-310 mm. 

 

Jura Naghara



 

Le jura naghara  accompagne généralement un ensemble de joueurs de zurna. L'instrument n'est jamais joué seul, mais toujours en combinaison avec le Boyuk Naghara. Comme il est relativement plus petit que le Naghara principal, il est appelé couramment petit Naghara. Le corps de l'instrument peut être faite de différentes sortes de bois, en utilisant, pour le tendre, la peau de chèvre ou de mouton. Les Jura et Boyuk Nagharas sont similaires au niveau d'assemblage. Le Jura Naghara se joue avec deux bâtons légers qui sont repliés le dessus. En tant qu'instrument, il a son propre rôle  et fonction à l'échelle musicale. Le diamètre de son corps est 300-320 mm, l'hauteur - 340 à 360 mm.

 

Boyuk Naghara

 
Le Boyuk Naghara est aussi appelé le "naghara kos» ou «naghara du mariage" dans certaines régions de l'Azerbaïdjan. Ce genre de naghara est plus grand de diamètre et d'hauteur. Le Boyuk Naghara n'est jamais utilisé seul, mais toujours en combinaison avec le Jura Naghara. Ses capacités techniques sont plus limitées par rapport aux autres types de Naghara.  L'instrument est joué sur les deux côtés avec deux bâtons de bois. Le "naghara kos" n'est pas utilisé de nos jours, mais on use d'un variant plus petit dans des ensembles de joueurs de zurna. Un naghara de ce type est utilisé uniquement à l'air libre. Le corps de l'instrument est cylindrique et en bois solide. La peau est tendue sur les deux côtés du corps. Son diamètre est de 400-450 mm, et sa hauteur est de 500-550 mm.

Gosha Naghara


 
Le Gosha Naghara est l'un des instruments de percussions folkloriques les plus répandus. Il fait partie des ensembles et des orchestres d'instruments nationaux et est également utilisé pour la musique du spectacle populaire. Le Gosha Naghara a un timbre original et peut même être utilisé  d'une manière solitaire.  

Le Gosha Naghara se compose de deux petites Nagharas de différentes tailles, reliés entre eux. Parfois, il est appelé un "gosha dumbul". Un dumbul est un instrument de percussion qui ressemble beaucoup à naghara. Jadis, le Gosha Naghara a été fabriqué d'argile, mais plus tard  on commence à utiliser de bois et de métal. La Cuir de veau, de chameau ou de chèvre est utilisé pour la membrane, monté sur le corps à l'aide des vis en métal. Les vis sont utilisés pour assembler l'instrument. Bien qu'il est manié activement par les joueurs, l'instrument est habituellement fixé sur sol ou sur une plate-forme spéciale. Des bâtons de bois sont utilisés pour jouer. La taille de Gosha Naghara peut varier, mais en règle générale, les deux organes de l'instrument sont égaux en hauteur, 300-330 mm. L'un d'eux est 240-280 mm de diamètre, et l'autre est 110-140 mm.

Gaval



 

Le gaval appartient au groupe d'instruments à percussion unilatérale. On trouve des renseignements sur lui dans les œuvres poétiques médiévaux. Les images de gaval se trouvent dans les miniatures anciennes, confirmant la généralisation de son usage en Azerbaïdjan au Moyen Age. Vraisemblablement, c'est le seul instrument,  qui a conservé sa forme originale, ne subissant aucune modification. Le gaval a été principalement utilisé dans les palais lors de la compétition musicale. Il existe différentes tailles de gaval, qu'on trouve dans les pays de l'Est et en Asie centrale. Même si le gaval est considéré comme un instrument membranophone, il a certaines caractéristiques d'un instrument idiophone, avec ses anneaux en métal, ou parfois un ensemble de quatre petits jingles, le blocage du corps, produisant un son unique, lorsque l'appareil est secoué.
Le gaval a été inclus comme un instrument de premier plan dans l'Orchestre des Instruments traditionnels fondée par le fameux compositeur d'Azerbaïdjan Uzeyir Hadjıbayov, qui a d'ailleurs rédigé les premières partitions musicales pour cet instrument. Aujourd'hui, le gaval joue un rôle important dans les ensembles et orchestres composés d'instruments traditionnels. Cet instrument présent des performances exceptionnelles par sa capacité de produire des trilles, trémolos, mordants. Le gaval fait toujours partie d'un trio de mugham (groupe de musiciens, composé d'un joueur de tar, chanteur et joueur de kamantcha), exécutant les genres de musique traditionnelle azerbaïdjanaise, tels que : "rangs", "derameds", "tasnifs" et "zarbi-mughams " etc. Le châssis cylindrique de gaval est 60-75 mm de hauteur, et son diamètre est de 340-450 mm. Il est fait de bois de noix, avec 60-70 petits anneaux de cuivre, montés sur le côté intérieur de son cadre le long du périmètre. La peau d'esturgeon qui a été tanné d'une manière particulière est tendue sur le cadre rond. La finesse et la transparence de la peau du poisson rend le son de l'instrument particulièrement agréable. En jouant sur lui, l'interprète le tient avec ses mains et joue avec ses doigts, tout en le giflant, de temps à autre.

Daf


 Le Daf est un instrument de percussion qui a occupé une place particulière dans la culture musicale nationale d'Azerbaïdjan. Les majlises (réunions) musicales de l'époque médiévale n'aurait jamais pu être imaginé sans le daf. Les miniatures médiévales, reflétant le spectacle musical  de palais, montrent le daf comme faisant partie des ensembles instrumentaux, tels que le chang-ney-daf, le barbat-chang-ney-daf et le nay-tanbur-daf. Le daf est caractérisé par de paires de tasses de cuivre, fixées sur les quatre côtés du corps, avec les jantes en face de l'ensemble. Ceci donne à l'instrument la tonalité d'un idio-membranophone. Mais, aujourd'hui, il est rarement utilisé. Sa membrane de peau d'esturgeon est tendue sur un cadre rond en bois de noix. Le diamètre est de 250 à 260 mm et la hauteur est de 45-50 mm.

Laggutu



 

Tout comme le naghara, gosha naghara, gaval et d'autres instruments de percussion, le Laggutu est largement utilisé dans des ensembles modernes et des orchestres  d'instruments nationaux. Le laggutu est utilisé principalement dans les régions du sud de l'Azerbaïdjan: Astara, Lankaran, Masalli et Jalilabad.

L'interprète place le laggutu sur une plate-forme et joue, en usant de deux baguettes en bois. Le laggutu, dont la taille est de 250x125x50 mm est fabriqué de bois de hêtre, ou de noix, d'abricot et de mûre. Il est taillé d'une manière particulière: la partie supérieure est plus profonde que la partie inférieure, ce qui donne un tonalité étonnant à l'instrument. L'étymologie du nom de laggutu est probablement liée à son timbre. 

Dumbak



 

Le dumbak est un autre ancien instrument de percussion, qui a été répandue en Azerbaïdjan. Il est plus typique pour les régions du sud de l'Azerbaïdjan et était très populaire au Moyen Age. Bien que tombé quelque peu en désuétude  au début du XX siècle, il retrouve sa place dans la musique azerbaidjanaise d'aujourd'hui. Au départ, le dumbak a été fabriqué de terre cuite, plus tard on utilisera de bois et de fer. Il a la forme d'un gobelet. Aujourd'hui, son corps constitué de bois de noix et d'abricot. La Cuir de veau ou de chèvre est tendue sur le corps. Le bracelet le lie au corps de l'artiste qui joue, en usant des doigts des deux mains. La hauteur de l'instrument est de 350-400 mm, et le diamètre est de 280 mm. Il a un timbre particulier faible et produit divers rythmes et tonalités. Aujourd'hui, le dumbak est utilisé dans de nombreux ensembles musicaux.

 

Les instruments à vent

Les instruments à vent ont joué un rôle sans précédent dans l'histoire de la musique traditionnelle d'Azerbaïdjan. Les premiers exemples de ses instruments ont été fait de roseau. Cette tradition a survécu jusqu'à nos jours. Aujourd'hui, certains instruments à vent, tels que Ney, Tutak, Musigar, Sumsu et de leurs variétés, sont essentiellement fabriqué de canne et du roseau. Mais, on utilise également les os d'animaux, les cornes, la terre cuite et les différents types de bois et de cuivre.
Le diapason limité des instruments à vent influence leurs capacités technique et artistique. Par exemple, le diapason de zurna, instrument à vent le plus courant, ne dépasse pas deux octaves.
Il existe trois catégories des instruments à vent :

Les instruments sans embout  - Ney et Tutak
Les instruments avec embout - Zurna et Balaban
Les instruments avec soufflet - Tulum et Garmon


Ney


Ney est l'un des plus anciens instruments de musique. Différents types de cet instrument étaient répandus parmi les peuples du Moyen-Orient. Il y avait plusieurs types de neys en Azerbaïdjan.

Le grand savant et musicologue Abdulgadir Maraghayi (XIVème  - XVème siècles) donne dans son ouvrage «Al-Magasid Alhan» la description  de deux types de ney- agh ney (ney blanc) et gara ney (ney noir).

Agh ney est fabriqué de la canne. Sa longueur est de 550 mm, et son diamètre est de 20-25 mm. Il y a cinq trous sur la partie supérieure de l'instrument et un trou sur la partie arrière. Pour jouer d’agh ney, l'artiste tient le tube en laiton mince à la tête de l'instrument entre les dents supérieure et inférieure. Il souffle dans le tuyau et produit un son à l'aide de la langue et des lèvres, à la fois ouvrant et fermant des trous avec les doigts des deux mains, produisant ainsi une gamme chromatique. Les mughams, les chansons et les autres compositions musicales peuvent être joués sur ney. L'amplitude de ney va du «do» de la première octave au "sol " fort de la deuxième.

Les Neys modernes sont joués en soufflant dans un trou, se trouvant à une distance d'environ 50 mm de la tête de l'instrument. La flûte, utilisée dans les orchestres d'aujourd'hui, est la forme contemporain de ney. Elle est actuellement  identifiée sous son nom traditionnel  («ney») parmi un certain nombre des peuples de l'Est.

 

Balaban


Balaban est un instrument à vent qui est largement utilisé dans les orchestres,  les ensembles et les groupes folkloriques. Le nom de l'instrument (parfois prononcé "balaman") est probablement issu de deux mots composés  "bala" (petite) et "ban" (cri de coq). Balaban, qui a un son doux et mélancolique, est utilisé dans les ensembles,  les orchestres et les groupes des ashugs (chanteurs populaires) aussi bien comme un instrument solo que dans le cadre d'accompagnement des groupes d'instruments à vent. Le balaban est généralement taillée de bois d'abricotier, de noyer, de mûrier ou de poirier. Après cela, il est trempé dans les huiles végétales, puis séché à une température donnée pendant une longue période. Huit trous sont découpés sur la face avant, et un - sur celle de l'arrière. Pour jouer de l'instrument, le musicien ouvre et ferme les orifices avec les doigts des deux mains. Une embouchure est jointe à la tête de l'instrument. Cette embouchure est faite de la canne d'une taille spécifique qui est aplatie d'un côté. Pour cette raison, parfois l'instrument est appelé " yasti balaban " (balaban plat). Avec l'aide d'une pince qui est montée sur l'embouchure, le musicien peut régler la tonalité musicale et la hauteur du son.

Pour produire un son, le joueur respire profondément pour ensuite canalisé l'air dans l'embout, qui est placé entre les lèvres. En plaçant ses doigts sur les trous, il réalise la hauteur désirée. La longueur de l'instrument est 280-300 mm, et le diamètre  - 20-22 mm. Le diapason peut être étendu, en fonction de la maîtrise de l'artiste interprète ou exécutant.


Zurna



  Zurna, comme l'instrument avec une forte tonalité élevée, est très répandue en Azerbaïdjan. Il occupe une place importante dans la vie culturelle de l'Azerbaïdjan. Le nom «zurna»  provient vraisemblablement du mot composé "surnay",  ce qui signifie "sur" (un grand banquet) et «nay» (jonc ou de roseau). De nombreux types de zurna étaient répandues dans le Caucase et le Moyen-Orient. Quatre types de zurna en corne de chevreuil ont été trouvés lors des fouilles archéologiques à l'une des anciennes colonies des hommes, prés de Mingachevir. Selon les chercheurs, ces instruments datent de 3.000 ans.

Zurna est utilisé principalement lors de fêtes nationales pour l'exécution de la musique folklorique en plein air. Il y avait au moins six types de zurna: "gara zurna" (zurna noir), "gaba zurna" (zurna lourd ) «arabi zurna »(zurna arabe)," jura zurna »(zurna petit),« ajami zurna »(zurna étranger) et "shahabi zurna» (zurna chakhabi).

L'instrument est généralement fabriqué d'abricotier, de noyer ou de mûrier. Le diamètre à la partie supérieure de zurna est de 20 mm; au niveau inférieur il est de 60 mm. La longueur de zurna est 302-317 mm. Il y a sept trous sur la face de l'instrument. La fin de l'instrument comporte une pince ("Masha") qui est de 120 mm de long. Elle est préparée de saules sauvages, de noyer ou d'abricotier. Le but de cette pince est de régler l'accord de l'instrument . L'embout est de 7-10 mm de long et fait de la canne. Le joueur produit des sons de l'instrument par l'inhalation de l'air et la respiration dans l'embout buccal.
 
En règle générale, zurna accompagne les autres instruments à vent et est utilisée pour générer les airs danseuses  comme le "Jangui" etc. Le grand compositeur azerbaidjanais Uzeyir Hadjibayov inclura la zurna dans  l'orchestre symphonique lors de la présentation de son opéra "Koroglou".


Tulum

 

Tulum est un instrument à vent assez répandu dans diverses partie de l'Azerbaïdjan, telles que:  Karabakh,  Lachine,  Gazakh,  Tovuz et Nakhitchevan. Tout comme les autres instruments  à vent, tulum date de l'Antiquité. Diverses versions de cet instrument ont été largement répandues sous les noms différents parmi les peuples du Caucase et de l'Ouest. Tulum était particulièrement populaire chez les tribus nomades des éleveurs de bovins et ovins.

L'instrument possède un timbre qui est semblable à celui de zurna, appelé de ce fait également "zurna tulum ». Le Tulum est en peau de chèvre ou de mouton qui a été tanné et adoucie d'une manière spéciale. La peau est séparée de l'animal comme une pièce entière. La peau des deux jambes est bien ficelé. L'une des deux autres parties de jambe est utilisée pour remplir l'instrument avec de l'air par un tuyau attaché, en os ou en roseau, au bouchon de la bouche. Une paire de tube est attaché à une autre partie de jambe.

 Les tubes sont de 260-280 mm et disposent de sept trous. Le joueur tient l'instrument sous le coude gauche, puis légèrement presse le sac rempli d'air, en le poussant de passer à travers les tubes. En ouvrant et fermant les trous avec les doigts des deux mains, il produit des sons de la hauteur désirée. Le premier tube est utilisé pour produire la mélodie, et la seconde, pour la tenue de la tonique.


Tutak
 



Tutak a été l'instrument musical commun des bergers depuis des temps anciens. Différents types de tutak sont répandus dans de nombreux pays. Les deux versions, grande et petite, de cet instrument sont utilisées en Azerbaïdjan, principalement, en solo, mais aussi, dans le cadre des ensembles et des orchestres nationaux. Tutak a timbre doux et agréable.

Le tronc cylindrique est faite d'abricotier, de noyer, de mûrier ou de roseau. Le coffre est de 280 à 300 mm de longueur et 20 mm de diamètre. Il a sept trous sur la face avant et un sur la face arrière. Un bouchon en bois, qui est coupée en biais, est inséré dans l'extrémité supérieure du tronc. Une fissure d'une certaine taille est laissé entre le bouchon en bois et la paroi du corps. L'air est insufflé à travers cette fissure. En ouvrant ou en fermant les trous avec les doigts de deux mains, on peut produire des sons d'emplacements différents. L'échelle de l'instrument couvre un diapason de la "ci" de la petite octave au «do» de la troisième octave.


Garmon

 

Garmon est un instrument à vent assortie avec soufflet et anches libres métalliques. Devenant un parti intégrant de culture musicale traditionnelle de l'Azerbaïdjan dès la fin du XIXème siècle, il en restera jusqu'aujourd'hui. De nos jours, le garmon est utilisé dans diverses formations et trouve, de surcroît, une large application dans la musique de danse. Il n'est pas anodin de noter que sa version moderne est assez souvent considérée comme étant un instrument national de l'Azerbaïdjan.

Garmon est une boîte rectangulaire, les parties latérales sont en bois, avec soufflet en cuir dans la partie médiane. La hauteur de l'instrument est de 360 mm et la largeur est de 268 mm. Les clés en métal léger sont situés dans une partie interne de la boîte, sur des plaques en bois dans un certain ordre. En étirant et comprimant le soufflet avec les deux mains, tout en appuyant, en même temps, sur les touches, le joueur permet à l'air de passer à travers l'espace formé. Les doigts de la main droite joue la mélodie, et les doigts de la main gauche tient la tonique de la touche appropriée. Ainsi, selon la taille des plaques vibrantes, l'artiste produit des sons d'emplacements différents.

Garmon a un timbre intéressant. Sa gamme va du «do» de la petite octave à la "fa" de la troisième octave. De part de ses propriétés, sa performance technique, sa structure sonore et sa gamme chromatique le garmon de l'Azerbaïdjan est différent du garmon russe.

Son timbre et sa couleur, ainsi que ses larges possibilités techniques et ses performances en font un instrument tout à fait unique pour interpréter diverses variétés de musique nationale,  notamment le mugham.

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EXEMPLES DE LA MUSIQUE AZERBAÏDJANAISE

Musique classique:

Mughams:

Musiques folkloriques:



Chansons des compositeurs:

Musique moderne:

Jazz:

 

 

Les Musées d'Azerbaïdjan

LE MUSEE NATIONAL DE LA LITTERATURE D’AZERBAÏDJAN NIZAMI GANDJAVI.

Le musée fût créé le 1 novembre 1939 lors d’une réunion des Commissaires du Peuple de la République Socialiste Soviétique d’Azerbaïdjan par l’ordre N° 4972 à l’occasion de 800ème anniversaire de Nizami Gandjavi. Mais sa véritable ouverture date du 14 mai 1945. Par la suite le musée de Nizami devient le Musée de la Littérature d’Azerbaïdjan. Après les travaux entrepris à la demande du Président Ilham Aliev cette structure est baptisée : le Musée National de la Littérature d’Azerbaïdjan Nizami Gandjavi.

L’occupation principale de cette structure consiste à recueillir des matériels concernant la littérature et la culture d’Azerbaïdjan, à la recherche, à la protection des fonds scientifiques et à leur expositions. A la suite des travaux effectués, l’exposition du musée fût complétement recréée, toutes les statues et tableaux furent restaurés, toutes les peintures exposées dans des cadres somptueux fabriqués dans différents pays. Chaque salle équipée d’ordinateurs, pour faciliter l’indépendance de travail du public, une base informatique dans 3 langues fut créée, ainsi qu’une grande salle spécialement munie de 14 moniteurs pour visionner les  vidéos et des appareils d’écoute pour l’utilisation des matériels audio. Les fonds du musée furent ainsi dotés de la technologie et des équipements nécessaires pour une consultation efficace . Les travaux  effectués dans le pôle administratif de mille mètre carré ont permis d’installer de confortables meubles ainsi que des équipements technologique moderne. Actuellement 76000 objets sont exposés dans ce musée. Pour la première fois de son histoire « La salle de Presse » commence à fonctionner. Grâce aux recherches scientifiques réalisées durant cette période de nombreux livres et monographies scientifiques voient le jour. Les tomes VIII – XII des œuvres scientifiques du musée, les brochures expliquant l’exposition, ainsi que des catalogues répertoriant les matériels conservés dans les fonds sont publiés.        

 

MUSEE DE L’HISTOIRE NATIONALE D’AZERBAIDJAN 

Rue H.Z.Tagiyev 4. Bakou  

  

Le Musée avait fonctionné au sein de la section Muzekskurs dans le département des affaires extrascolaires de la Commissariat de l’Education Populaire de la République Soviétique Socialiste d’Azerbaïdjan crée au moi de juin 1920. Déménagé déjà au moi de juillet de la même année dans la résidence du célèbre propriétaire de pétrole et de personne charitable Haji Zeynalabdin Tagiyev ce musée commence a fonctionner à partir de 25 octobre sous le nom du Musée d’Etat de la République Soviétique Socialiste d’Azerbaïdjan. Il reçoit ces premiers visiteurs à partir du moi de mai 1921.

   

Rénové fondamentalement par l’instruction du Président Ilham Aliyev le Musée possède actuellement plus de 300 000 objets. Le Musée est composé de 6 sections (les expositions de l’histoire ancienne et médiévale de l’Azerbaïdjan,  de Nouvelle histoire de l’Azerbaïdjan, d’Histoire le plus ressent de l’Azerbaïdjan, et les sections d’Ethnographie, de Numismatique et d’épigraphique,  d’Excursion scientifique et affaires de masse), de 1 laboratoire de restauration des objets de musée, 12 fondations et de 4 groupes et bibliothèques.  Musée de l’Histoire d’Azerbaïdjan s’occupe des questions de l’organisation et de l’enrichissement des expositions en se basant sur les succès obtenus les dernières année par la science de l’histoire et sur les principes modernes approuvés par la pratique mondiale de l’affaire de musée. Il s’occupe également du ramassage et de la protection, de l’étude, de la publication, de l’exposition et de la promotion des œuvres culturels matériel et immatériel qui reflètent l’histoire ancienne et actuelle du peuple d’Azerbaïdjan.  

Le Musée célèbre cette année son 90e anniversaire.

 

COMPLEXE MUSEAL ARCHEOLIGIQUE ET ETNOGRAPHIQUE DE GALA

Le Complexe Muséal Archéologique et Ethnographique de Gala (CMAEG) a été créé en 2008 avec le soutien de la Fondation Heydar Aliyev. Les visiteurs du musée font connaissance avec l’histoire ancienne de village de Gala. CMAEG qui est l’un des rares musées du monde créé sous le ciel abrite les modes de vie des habitants de Gala depuis 3e siècle avant J.C jusqu’au nos jours, les cumulus, les habitations, les restes d’un ancien château, 5 mosquées, 3 hammams etc. Les ateliers de poterie et les boulangeries fonctionnent aujourd’hui comme c’était à l’époque médiévale. Dans ce complexe muséal qui a 2 ha de territoire sont conservés les dessins rupestres trouvés dans la péninsule d’Absheron et appartenant aux II-III siècles avant J.C et à l’époque médiévale, le tambour de pierre, les céramiques, les objets de décore et de bien être, les armes et les monnaies, les restes conservés d’un complexe d’habitation ancienne.         

 

MUSEE D’ETAT DES BEAUX-ARTS D’AZERBAIDJAN RUSTAM MUSTAFAYEV 

Rue Niyazi 9/11,  Bakou 

Le Musée a été créé en 1920 et se trouve actuellement dans 2 bâtiments d’architecture construits à la fin du XIXe siècle. L’exposition du musée est construite par pays selon l’histoire chronologique. L’Europe Occidental – Italie, Flandre, Pays Bas,  Allemagne, France- est représenté par les œuvres de L.Bassano, F.Solimena, A.Brauver, J.Sustermans, P.Klass, A.F.Kaulbach et d’autres peintres célèbres des XVI-XIX siècles. Ecole russe de peinture est représentée par les œuvres des peintres connus des XVIII-XIX siècles comme V.Borovikovski, N.Arqunov, V.Tropinin, I.Shishkin, V.Vereshagin, I.Ayvazovki, K.Korovin etc.    

     

L’exposition des beaux-arts d’Azerbaïdjan donne la possibilité aux visiteurs de connaitre les objets de beaux-arts créés depuis l’antiquité jusqu’aux nos jours. Ici il est exposé les objets de bien-être appartenant aux VI-IV siècles avant J.C trouvés lors des fouilles archéologiques dans les territoires des districts Mingachevir et Khanlar, les articles en carreaux, en bronze et en cuivre venants des XI-XIX siècles, les tapis faits dans les régions de Guba, Tabriz, Bakou, Shirvan, Qarabagh, Qazakh et les bijoux faits dans le style de réseau, de forgeage et de ciselage. L’art miniature d’Azerbaïdjan qui a vécu une période de progression aux XV-XVI siècles avec ses génies mondialement connus comme Soltan Mahammad, Mahammadi, Sadiq bey Afshar a inventé durant les siècles suivant les nouvelles formes. Dans l’exposition il est exposé une machine et des livres miniatures créés aux XVII-XIX siècles.         

 

Au XIX siècle les lignes réalistes prennent une importance dans beaux-arts descriptifs de l’Azerbaïdjan et ces lignes réalistes observées dans les œuvres de peinture et de graphique de cette époque se font adaptés avec les formes conditionnelles liées à l’art miniature. Ils étaient observés dans les œuvres des peintres connus du XIX siècle Mirza Gadim Iravani, Mir Movsun Navvab, Abbas Huseyn. Les formes de description réaliste se sentaient en particulier dans les œuvres de Bahruz Kengerli et Azim Azimzade vécus au début du XXe siècle. L’art de tapis qui fait une partie importante et largement diffusée des beaux-arts d’Azerbaïdjan, les différents tapis sont largement représentés dans le musée. Les tapis d’Azerbaïdjan qui sont exposés dans différents musées du monde comme Victoria et Albert de l’Angleterre, Ermitage de la Russie, Louvre de la France, Textile des Etats-Unis et Topkapi de la Turquie tiennent aussi une place importante dans le Musée d’Etat des Baux-Arts d’Azerbaïdjan. Les peintres H.Holbein et H.Memling ont aussi peint dans ses œuvres les tapis azerbaidjanais. Dans le musée il est exposés les tapis thématiques comme « Quatre saisons » (Tabriz), « Les Asquettes » (Tabriz), « La chasse » (Qarabagh), et les tapis ornamentaux comme « Alikhanly » (Guba), « Pirabadil » (Guba), « Surakhany » (Bakou), « Shamakhy » (Shamakhy).

 

Pour sa beauté et ses techniques de préparation les objets d’art décoratif et appliqué de l’Azerbaïdjan figurent dans le fond d’or de l’histoire mondial de beaux-arts. L’exposition de Beaux-arts d’Azerbaïdjan (peinture, sculpture, graphique, art décoratif appliqué) donne la possibilité aux visiteurs de connaître les œuvres créés par les peintres connus, ainsi que jeunes.  

Par le décret du Président Ilham Aliyev le Musée est actuellement en rénovation fondamentale.       

 

Musée des Beaux-arts Contemporain

 Musée des Beaux-arts Contemporain a été créé à Bakou en 2009. L’inauguration du musée a eu lieu le 20 mars. Le Musée abrite plus de 800 travaux des jeunes peintres et sculpteurs connus de l’Azerbaïdjan qui travaillent essentiellement dans le style avangardiste.

Ce musée qui est unique dans l’espace postsoviétique possédera aussi un salon de l’art d’enfant, un salle-vidéo et un café d’art. L’auteur de la décoration du musée est le célèbre peintre Altay Sadigzade.

L’auteur du projet du bâtiment est Jean Nouvel. Parmi ses principales réalisations il y la Torre Agbar à Barcelone et le Musée Quai Branly à Paris.

Il faut noter que le Président de l’Azerbaïdjan Ilham Aliyev, le Directeur Général de l’UNESCO Koichiro Matsuura et la Première Dame de l’Azerbaïdjan, Présidente de la Fondation Heydar Aliyev, l’Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNESCO et de l’ISESCO, députée du Parlement d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva ont assisté à l’inauguration du Musée. 

 Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan

(Avenue Nefttchiler 123a, Bakou)

Le Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan a été créé le 9 janvier 1991. Les premières années de son existence le musée ne possédait que 700 objets exposés. Actuellement ce chiffre a dépassé 20 000. L’objectif principal du musée est d’afficher et de promouvoir le mouvement national de libération du peuple azerbaïdjanais de l’antiquité à nos jours.

Les objets exposés du musée sont étalés sur six salles.

Au Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan sont exposés des tableaux, des sculptures, des photos, des livres, des billets de banque et d’autres objets. Le Musée organise des expositions et événements thématiques intéressants racontant de différents moments historiques.

 

Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan Jafar Jabbarli

(Avenue Nefttchiler 123a, Bakou)

  

Le Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan d’après Jafar Jabbarli a été créé en 1934. Dans ce musée sont réunis des objets rares sur l’histoire de la création du théâtre, la période de sa formation, de différentes étapes de son développement, les intellectuels ayant rendu des services inestimables dans l’histoire de la culture en Azerbaïdjan, les coryphées et les artistes de théâtre.   

Parmi les objets exposés les programmes et les affiches des premiers spectacles, les manuscrits appartenant aux acteurs et metteurs en scène, des lettres, des cahiers de rôle, des photos et des négatives, des vêtements et des esquisses de décorations, des mannequins de scène, les prototypes de la mise en scène pour de différentes épisodes des spectacles, objets personnels, des accessoires et des costumes de théâtre suscitent plus grand intérêt parmi les visiteurs.  

 Tous ces objets sont exposés dans les six salles du Musée. Dans la septième salle ajoutée dernièrement sont organisés les différents événements culturels, expositions, réunions etc.

 Actuellement il y a plus de 130 mille objets exposés dans ce musée.    

 

Maison – musée de Jalil Mammadguluzada

(Rue Suleyman Taghizada 56, Bakou)

 

La maison – musée de Jalal Mammadguluzada, homme public, publiciste et dramaturge, fondateur du premier revue satirique à l’Orient « Molla Nasraddin » a été créé à l’initiative de Leadeur National d’Azerbaïdjan Heydar Aliyev en vertu de la décision en date du 16 juillet 1978 sur « la création des musées de mémoire des représentants éminents de la culture et de l’art de l’Azerbaïdjan ».

 

La maison-musée de Jalal Mammadguluzada est composée de 5 salles. Le nombre des objets protégés dépasse 4600. Ils sont rassemblés dans le fonds principal du musée. Ce fonds comprend essentiellement les revues « Molla Nasraddin » et d’autres revues historiques, des livres, des tableaux, des objets personnels de ménage, des manuscrits et des affiches.

 Le musée expose 400 objets du fonds principal.

 

Maison-musée de Samad Vurghun

(Rue T.Aliyarbayov 4, Bakou)

 

La maison-musée de Samad Vurghun (1906-1956) est premier musée mémorial dédié à l’immortalisation de la mémoire des écrivains et compositeurs en Azerbaïdjan. Ce musée se trouve dans un appartement de six pièces situé au deuxième étage d’un immeuble construit au XIX siècle. Samad Vurghun a vécu les dernières années de sa vie dans cet appartement où il s’était plongé dans une création artistique intense et activités publiques.

 

Créé en vertu de la décision du Gouvernement de la République en 1974, la maison-musée a été inaugurée le 6 octobre 1975. Depuis lors le fonds du musée a été enrichi considérablement, de nouvelles sections de l’exposition ont été créées et des recherches intensives ont été conduites sur la vie et les activités du poète. La collection des objets liés au poète constitue l’activité principale du musée. Ce travail est réalisé d’une manière planifiée et sur la base de différents sujets. A la suite de ces activités, des objets de mémoire, des photos originales, des tableaux, des manuscrits, des ouvrages de recherche, des cadeaux, des journaux et des revues récents et d’autres objets ont enrichis le fonds du musée.

 

Les pièces dans le musée – le bureau, le salon et la chambre du poète ont été conservées à l’état où elles étaient à l’époque de son vivant. Dans les autres trois pièces sont créées des expositions qui reflètent sa vie et ses créations artistiques, ses activités publiques et sa mémoire.

 

Le domaine d’activité du musée est assez large. En plus des actions de masse le musée organise deux fois par an – le 21 mars et le 27 mai la journée de mémoire du poète. Il devenue habituel qu’en outre des événements dédiés au poète la maison-musée accueille différentes organisations culturelles et des réunions consacrées aux anniversaires et commémorations des confrères du poète et aux journées historiques.         

Dans le livre d’opinion du musée la plus grande appréciation est donnée par le Leadeur National Heydar Aliyev : « Aujourd’hui en commémorant le 90ème anniversaire de grand poète Samad Vurghun je me rappelle le mois d’octobre 1975. Ces jours-là il y a eu l’inauguration de la maison-musée du poète immortel Samad Vurghun. Durant les années passées le musée a effectué beaucoup d’activités pour la promotion de la vie et des œuvres de Samad Vurghun et a rendu un grand service au développement de la culture de notre peuple. Je suis convaincu que l’héritage littéraire de Samad Vurghun vivra à l’éternité. En tant qu’un centre culturel éminent de notre pays le Musée servira aussi à l’avenir à cet objectif honorable ». 

 

Maison-musée d’Azim Azimzada

(Rue D.Aliyeva 157, Bakou)

La maison-musée d’Azim Azimzada a été crée en 1968 à Bakou. Dans le fonds du musée sont conservés 2000 œuvres du peintre. L’exposition de la maison-musée d’Azim Azimzada composée des six salles. Ici sont exposés les œuvres du peintre travaillés dans les quatre styles – la caricature, le portrait, l’ornement et le paysage.

En plus de la maison-musée, 232 œuvres et 3 albums d’Azim Azimzada sont exposés au Musée d’Etat d’Art d’Azerbaïdjan d’après R.Mustafayev et le Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan Jafar Jabbarli conserve 499 œuvres du peintre.

Les tableaux « Portait de Fizuli », « Portrait de Jalaladdin Rumi », « La journée des réfugiés », « Le mûrier », « Exécution de Nasimi », « Votan » , « La fête Gurban » et d’autres décorent la maison-musée.

 2010 est l’année de 130ème anniversaire du peintre et à cet occasion un concours international de la caricature sera organisé à Bakou.

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L’Azerbaïdjan est un pays de la civilisation ancienne et variée

 

   Depuis des temps immémoriaux l’Azerbaïdjan était renommée pour sa diversité artistique. Mais même parmi cette palette multicolore des formes et des styles, les tapis d’Azerbaïdjan ont su s’inscrire particulièrement à l’histoire d’art mondial. Un tapis d’Azerbaïdjan est « la carte d’identité » de notre nation.

La naissance de la tapisserie en Azerbaïdjan fit conditionnée par plusieurs facteurs : la nature pittoresque et les conditions de vie, le niveau élevé du développement social et culturel, et, enfin, les particularités de la créativité artistique du peuple.

Beaucoup de découvertes archéologiques approuvent qu’en Azerbaïdjan à l’âge de Bronze (300-2000 avant J.C) on fabriquait des objets d’art avec des matériaux de tapis. Ainsi l’historien de la Grèce ancienne Xénophon avait écrit au Vème siècle avant J.C que les Perses anciennes ont adopté l’expérience de l’utilisation des tapis des Mèdes (les ancêtres des Azerbaidjanaise). Le Père d’Histoire Hérodote indiquait que les Caucasiens connaissaient des secrets de la préparation des teintures de haut qualité des végétales naturelles. En 1949 pendant les fouilles archéologiques en Altaï (Le tumulus Pzryk) on a trouvé plusieurs fragments de tapis que les archéologues ont attribués aux Mèdes.

Malheureusement les spécimens anciens des tapis à cause de la courte durée du matériel exploité et son usage quotidien domestique ne purent se conserver. Cependant certaines sources écrites médiévales nous témoignent que l’Azerbaïdjan a toujours été un des plus grand centre du tapissage très connu dans l’Est. On peut trouver ces indications dans les notes du voyageur chinois Khoins Tsé qui avait visité cette région au 7ème siècle. De même l’historien albanais Moses Kalankatou notait dans son œuvre « l’histoire des Albanais » que dans le Nord du pays on fabriquait de divers tissus et tapis en soie. Au Moyen Age certaines villes et régions d’Azerbaïdjan produisaient des modèles spécifiques des tapis. L’historien arabe Moutabari du 7ème siècle raconte que le nord-est d’Azerbaïdjan a été connu pour ses tapis de très haute qualité. Dans l’œuvre d’un auteur inconnu du Xème siècle «Khoudoud-al- Alam’ on parle de Moughan renommée par ses tchuval et palace-carpette, Nakhitchévan- par ses zili, tapis, ceintures, etc.,

Ardebil et Chirvan par ses tapis multicolores de laine et de soie. Comme le témoigne l’historien et voyageur du Xème siècle al-Mougaddacie, les vendeurs des marchés de Barda offraient des tapis incomparables. On retrouve la description des tapis colorés dans les œuvres de grands poètes azerbaidjanais du Moyen Age : Gatran Tabrizi (XIème siècle), Nizami Ganjévi et Khaqani Chirvani (XIIème siècle).

Elle ordonne que la route soit couverte de tapis épais

Que la place soit aménagée pour la fête et le festin

Qu’on s’en tire tout à son honneur pour le maitre

Qu’on mettre de certaines de tapis et chilis au pied du palace

Nizami Ganjévi

« Khrosrov et Chrin »

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Les tapis azerbaidjanais du XIII-XIV siècle ont été très populaires chez les marchands européens. Marco Polo ayant visité notre pays au XII siècle écrivait qu’en Azerbaïdjan on produisait un grand nombre de tissus, de tapis et sabres connus dans le monde entier. Les marchands et voyageurs, les ambassadeurs et diplomates emportaient toujours d »Azerbaïdjan en souvenirs les tapis régionaux.

Dès XIV siècle les images des tapis azerbaidjanais apparaissent dans les tableaux des peintres européens. Yan van Eich, peintre néerlandais, représente sa «  Madonna de l’abbé Van der Palé » sur un fond d’un tais azerbaidjanais de Chirvan dans le tableau « Marie avec son enfant Jésus » de Hanse Holbein et un tapis azerbaidjanais de Ganja dans le tableau « Bonne nouvelle » de Carlo Crivelli. L’histoire de la naissance et du développement de la tapisserie en Azerbaïdjan ave ses compositions de base et ornements existe depuis plusieurs siècles, elle est riche et colorée. Etant enrichi de différentes sources et pendant plusieurs centenaires, le tapis azerbaidjanais a su garder son originalité inimitable. Les œuvres les plus précoces et les plus archaïques ont apparu chez des éleveurs de distance. Leur mode de vie n’a pas beaucoup changé depuis des siècles donc les signes et les symboles de leurs tapis consiste en images abstraits, totems et signés. Pour le renforcement di contenu émotionnel de la composition les mêmes éléments se répétaient souvent. La gamme coloriée représentait l’alternance rythmique des tons chauds et froids mais identiques de tonalité et intensité. Malgré la simplicité des compositions, ils font l’impression émotionnelle très profonde. Une autre source de l’inspiration c’était les images et les dessins formés grâce au développement du commerce international et des villes.

Etant situées au carrefour des anciennes routes de caravane et de commerce, les villes devenaient les points de pénétration des civilisations différentes. Les ouvres d’art de ce milieu comprenaient des styles divers, c’était une sorte de synthèse des anciennes traditions et des éléments esthétiques venus de l’extérieur. Comme le résultat de cette synthèse dans l’ornement des tapis de ce milieu on utilisait et les motives géométriques, et les ornements stylisées des plantes, des oiseaux, des animaux. Les ornements étaient parfois empruntés aux autres genres d’art-architecture, céramique, broderie ou gravure. La symétrie de miroir y a été très utilisée pour la construction de la composition des tapis. Et enfin encore une source qui avait influencé le tapis azerbaidjanais, c’était les ouvres des artistes d’ornement professionnels. De tels tapis avait été crées le plus souvent sur l’ordre royal pour ses palais ou sur la commande individuelle de la noblesse pour leurs maisons. Pour la première fois de telles compositions apparurent au XIVème siècle et elles atteignirent leur sommet aux XVI-XVIIème s.

A cette époque-là dans les grandes villes comme Tabriz, Ardebil, Chémakha il y avait des ateliers spécialisés en tapis appelés karkhané (manufacture). Pour la fabrication des tapis on utilisait de la laine de haute qulité et du fil de soie très épais. Les tapissiers savaient créer des compositions d’images compliquées qui comprenaient des éléments de plusieurs figures.

La décoration de l’intérieur et de l’extérieur, l’art des miniatures, la peinture, l’architecture, l’illustration des livres- tous ces composants ont influencé l’ornement des tapis. Les tapis reflétaient non seulement les particularités nationales et ethniques de la culture mais aussi des idéales esthétiques générales des Musulmans. Le trait particulier de la fabrication des tapis azerbaidjanais c’est la création dans chaque région d’une composition unique qui en changent très peu se transfère de génération en génération et se produit dans la même région, c’est pourquoi dans les recherches de tels tapis sont nommés par le lieu de leur fabrication. On compte aujourd’hui en Azerbaïdjan presque 150 compositions et titres de tapis.

Le tissage des tapis avait été traditionnellement la préoccupation des femmes. Pour les tapis laineux et sans poil le processus d la préparation de la laine commençait en automne ou au printemps par la tonte des moutons, et se composait du lavage, sérançage, tournage et la teinture. La laine d’automne (guzém) était utilisée pour des fils de base, celle du printemps (yarpagui)- pour la trame et les filés noueux. Les races locales des moutons comme bezakh, hérik, deunmé, mazakh, balbaz, garadolag, chakhsévén, lezgi, kurde, gala, et d’autre se différaient par la qualité et finité de la laine. On valait surtout la laine des moutons montagneux parce qu’elle se distinguait de la laine des mouton de prairie par sa pureté, ses teints et sa capacité pour le teint et le fixage des couleurs. La laine blanche absorbait mieux que les autres tous les teins et couleurs. D’abord la laine brute a été lavée et lors du lavage toutes les saletés et des sels minéralisés étaient remis. La laine très suint a été lavée à l’eau très chaude et rincée à l’eau froide. Après le lavage la laine était suspendue ou on la remettait sur le sol pour la faire sécher. On faisait le sérançage avec un peigne vertical fait spécialement avec les dents de métal ou d’os. Le sérançage était répété quelques fois pour le maximum de finalité. Les restes du sérançage étaient utilisés pour la fabrication des objets de ménage- tchul, tchuval, khourjoun et d’autres. On fabriquait le filé en laine à l’aide de djakha qui est utilisé par les tapissières d’aujourd’hui. Djakhra comprenait deux roues de différents diamètres connectés par un nœud. Une verge sur laquelle on mettait l’écheveau peignée était passée dans moins grande roue. On mettait en marche manuellement la grande roue et la petite roue commençait à tordre. Pour avoir les fils de base on tordait les filés fortement, mais pour les fils de la trame on le faisait librement. Le fil était tordu deux, trois, autres fois en ensuite on en faisait des pelotons. Pour que le fil soit glisse on le polissait par une plaque métallique nommée guirtiz qui reprenait des poiles outrés et d’autres tasses.

On utilisait des teints locaux pour la teinture du filé. Dans légions différentes du pays on utilisait pour atteindre les mêmes couleurs des moyens divers. La qualité du teint dépendait de l’expérience de la tapissière qui choisissait au jugé les proportions de teint, d’eau, de filé.

On fabriquait les tapis en hiver après le couronnement des travaux d’agriculture. Pour le tissage on utilisait deux types de métiers : horizontale (à planchette) et verticale, dont aujourd’hui on tisse la pluparts des tapis laineux et pas laineux.

 

Les tapis sans poil

Depuis l’antiquité on produisait des tapis sans poil en Azerbaïdjan. Les tapis sans poil étaient très légers et économes en on les appréciait plus que les autres dans la vie familiale. Pour la fabrication de tels tapis on utilisait moins de laine et on les employait pour des buts différents. De nombreuses technologies de la production des tapis sans poil reflètent l’évolution de la tapisserie de la primitive de la primitive à la sophistiquée. Nos tapis présentent toutes les étapes du développement de la tapisserie, et les tapis laineux de nœuds sont sans doute au sommet.

Les tapis sans poil les plus connus sont tchétén, khécir, palace, kilim, verni, soumakh et d’autres, fabriquées du fil de laine, coton, soie, jonc et branches sèches.

 

TCHETEN

C’est le tapis le plus primitif et archaïque. Les centres principaux de la production du tchétén sont des régions nord-ouest d’Azerbaïdjan et la plaine Mughan. Il y avait deux types du tchétén : simple et ornemental, fabriqué du jonc et des branches sèches. Les verges des mêmes dimensions sont rangées sur une surface et liées verticalement par un fil de coton ou de laine. Premièrement le fil est noué à la dernière verge et après chaque verge tiré en séquence les autres. Le nombre des entrelaces peut différer selon la longueur des verges mais en tout cas mais d’abord chaque verge est noué des deux bouts. On utilise deux technologies pour la décoration du tchétén : les verges sont carbonisées à différents intervalles pour coucher la décoration, ou d’abord selon le dessin on marque les parties diverses des verges en les enroulant après par des fils colorés en on obtient en résultant un ornement ou bien des images schématiques.

Des tchétén simples couvraient la surface de dehors des alatchig (tente saisonnier), ceux d’ornementales décoraient l’intérieur comme carpette, rideaux et mur refend.

 

KHECIR

Les centres principaux de la production du khécir sont des régions sud-est du pays-Jalilabad, Masalli, Lankaran, Astara. Khécir est fabriqué des tiges sèches du jonc sur des métiers spéciaux horizontaux ou verticaux. D’abord la base du khécir, rappelant les cordes entrelacée, enroule le métier. Pendant le stretching chaque corde passe par un trou du maillet nommé le paral. Ensuite les tiges du jonc son mises ondulement à travers les rangs de base sur ces cordes. Pour faire le khécir plus dense et compact la tapissière à l’aide du paral fait presser les rangs horizontaux.

Fabriqué comme ca khécir peut atteindre 5-7 mètres de longueur. Pour obtenir un ornement les trames (rang horizontale) sont entrelacées à travers les bases (rang verticale) avec un certain intervalle afin d’avoir un simple dessin géométrique. Khécirs sont utilisés comme les couches et carpettes.

 

PALACE

Ce nom est tellement rependu qu’on l’utilise comme synonyme de la technologie des tapis sans poils. Ce tapis est fabriqué presque partout en Azerbaïdjan. Aujourd’hui pour sa fabrication on utilise des fils de coton et de laine mais les manuscrits d’antiquité nous assurent que les palaces de soie avaient eu lieux en Azerbaïdjan. Cz palace est fait du passage des fils colorés de la trame par des lacets fins et réguliers entre les fils foncés de la base. On utilisait les palaces pour couvrir les planchettes des alatchigs et aussi comme les rideaux et le mur de refend. Parfois palace était utilisé comme matériel pour la fabrication du vêtement. Khgani Chrivani écrit :

Hors d’ici la toilette des seigneurs-

Le luxe n’est pas pour nous

Je m’assiérais sur les falaises

Habillé en palace

Marqués pour leur originalité les palaces comme tchilly étaient rationnellement fabriqué dans les villages de Bakou-Guzdek, Khojagasanli, Gobou. Dans le tapis on appliquait par la méthode d’entrelacer un dessin géométrique fait par des fils blancs et qui donnait aux ornements un certain relief.

 

LADI

L’autre technique du palace est ladi, utilisé à Qazakh et Khizi. Aujourd’hui ses centres de production sont les villages montagneux Yardimli, Lérik, Astara où ladis sont tissées sur la terre au métier horizontal. Ladi es fait par le passage des fils de la trame à travers la base. En composants des fils régulièrement on produisait l’ornement des dessins rétrécis et évasés très particuliers.

Ladi était utilisé comme les couvre-lits, le tapis-brosse, la cloison.

 

JEJOM

Les centres de la production sont Chirvan, la basse contrée de Garabagh, Lébéran, Khamralgaddin, Agjabédi, Nakhchivan, Zanguilan, Jébrayil, et Ordoubad. Jéjim et palace sont presque identiques mais les raies colorées des palaces passent horizontalement, celle de jéjim- verticalement. Jéjim a 0,5m. de largeur et 3-5m. de longueur. Au début du développement de la tapisserie jéjim était utilisé dans la vie quotidienne. On en faisait des oreillers, couvre-lits, nappes, ceinture, sacs à main, sachet à sel etc. A côté des jéjims de laine on tissait également jéjims de soie considérés comme le signe de la richesse et utilisé pour la décoration de l’intérieur.

 

CHEDDE

Les régions traditionnelles de la production : Jébrayil, Latchin, Kalbajar. Par technique cheddés sont proches des palaces linéaires. Les couleurs des fils de base alternent périodiquement, les fils de la trame se groupent selon leurs couleurs et résultat les dessins quadrillés de grandes carrées colorés apparaissent. En augmentant la quantité des fils de base et de la trame, identiques de couleurs, les tapissiers pouvaient changer les dimensions des carrées. L’une des motives ornementales la plus populaire de cheddé était «  Dévéli » qui reproduisait les caravanes des chameaux placés sur le champ en quelques rangs horizontaux de gauche à droite.

 

KILIM

Kilim est classé géographiquement 5 zones : Gazakh, Garabagh, Abchéron, Chirvan et Tabriz. On le fait par le moyen du passage de la trame à travers les fils de base. Mais différent de palace, jéjim et chéddé, les fils colorés de kilim ne passent pas horizontalement le long du tapis, mais regroupent ensemble sur des fragments dut tapis. Par exemple on peut voir kilims combinés avec les palaces. Gadirga est aussi une version de kilim. De larges raies verticales et zigzag de son ornement alternent des teins chauds et froids. A la frontière de ces champs colorés on passe un fil blanc qui souligne la vivacité des flaches colorés.

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ZILI et VERNI

Les techniques identiques mais différées seulement en ornement et composition. Les centres d la fabrication sont Chirvan, Abchéron, Khizi, Tabriz, Gazakh et Garabagh.

Zili d’Abchéron est orné des images des gens, animaux, oiseaux mais aussi des dessins géométriques et de l’élément « buta ».

Zili local est caractérisé par la fabrication de la laine fine, douce et relativement petites dimensions. Les tapis de Garabagh et de Gazakh ne se caractérisent par des dimensions plus larges-3x5 m (toutes les deux techniques sont appelées « verni » à Garabagh). Ici l’ornement principal est un grand signe S répété régulièrement. Selon l’opinion des chercheurs, c’est une image stylisée de dragon qui était le symbole de l’eau dans l’ancienne mythologie turque.

Et en verni, et en zili les fils colorés de la trame enroulent chaque paire, c’est-à-dire le bas et le haut du fil de base en formant le même dessin de deux cotés.

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SOUMAKH

Technologie des tapis sans poil très populaire. Les centres de la production sont : Ourmiya, Marand, Nakhitchévan, Jébrayil, Guba et Gousar. Soumakh a beaucoup de ressemblance avec zili et verni, mais dans cette technique la trame entoure en conséquence les paires de fils de base, d’abord de gauche à droite, ensuite de droite à gauche. Les bouts longues des fils de la trame ressortis au dessous le rendent laineux. Les dimensions 2x3m. ou 2x4m.

La technologie des tapis sans poil produit des articles domestiques variés : mafrachi (le sac au lit rectangulaire pour le linge), khourjun et khéybé(le bissac), tchoul (la housse), tchouval (un grand sac pour les bêtes de somme), le sac à sel, erken ( les rubans pour enrouler la charge), tchomtchédan (le sac de cuisine), différents rideaux et jorab ( les chaussettes de laine), etc.

 

Les écoles de la tapisserie de l’Azerbaïdjan

On distingue selon les caractéristiques technologiques et artistiques quatre Ecoles de la tapisserie en Azerbaïdjan : Gouba-Bakou-Chirvan, Ganja-Gazakh, Garabagh et Tabriz.

Ecole Gouba-Bakou-Chrivan comprend les régions nord-est, est et partiellement les régions centrales de la République d’Azerbaïdjan et se compose de trois groupes, y compris les tapis fabriqués à Derbent, la République du Daghestan (La Fédération de Russie).

D’habitude les dimensions des tapis de cette école sont moins grandes, parfois on rencontre de larges complets de tapis. Relativement haute densité de tissage : 160,000-300,000 nœuds par 1m2, le poil : 3-6 mm. Le groupe de Guba inclut les tapis fabriqués aujourd’hui sur le territoire de Guba, Devetchie, Gusar, Khatchmaz, Derbent.

Les centres les plus connus de ce groupe se trouvent dans les villages : Pirébédil, Tchitchi, Sirt-tchitchin Alpan, Zeyva, Afourja, Yerfi, Gonagkand, Griz, Garkhun, Khil, Yasab, Ougyakh et khinalig. Les tapissiers de Guba ont développé au moins 35 compositions de tapis qui sont caractérisées par le coloris exceptionnel et le décor exquis. L’ornement se compose des images géométriquement stylisées des animaux et des plantes. On y appliquait les compositions de médaillon. La partie essentiel du champ du tapis de l’école de Guba a été presque pries par la bordure, qui se composait des raies d’ornement de différente largeur avec des éléments repérés rythmiquement répétés. Les tapissiers de cette zone fabriquaient des tapis rituels (namazlig)- c’étaient des tapis pas grands avec l’image des petits niches (mehrabs). Le groupe de Chrivan comprend des tapis fabriqués sur le territoire des régions d’aujourd’hui de Chamakhi, Gobstabs, Aghsou, Kurdamir et Khajukaboul. Les centres principaux de ce groupe sont les villages : Nabour, Soundou, Bijo, Arjiman, Jamjamil, Gachad, Chilan, Sor-sor, padar, pachali, Tchoukhanli, Maraza et d’autres. Le groupe de Chirvan possède au moins 20 compositions de tapis. L’utilisation de la laine très fine donnaient aux tapis de ce groupe une brillance particulière. Une grande densité du tissage permettait à appliquer des ornements et des images splendides. Les tapis de Chrivan sont faits en style géométrique avec des précisions mathématiques. Parfois ses compositions comprenaient des images stylisées des êtres vivants. On peut voir les anciens exemplaires de ce groupe sur les tableaux des artistes européens du XIII-XVIII siècle et aussi comme les fragments d tournées dans les musées divers du monde. Les tapis de Bakou étaient fabriqués dans les régions d’Apchéron et Khizi. Les centres traditionnels de la production des tapis ont les villages de Sourakhani, Khila(Amirjan), Novkhani, Goradil, Gadi, Gobu. La combinaison rare du gout artistique et la vivacité des couleurs font des tapis de Bakou des exemples uniques. Les tapissiers de Bakou des exemplaires uniques. Les tapissiers de Bakou utilisent presque 10 compositions avec différentes figures géométriques, médaillons et dessins des plantes.

Ecole Ganja-Gazakh. Elle se compose de deux groupes et englobe les territoires nord-ouest de l’Azerbaïdjan, les districts d’habitation compacte des Azéris en Géorgie et aussi en Arménie autour du lac Sevan (jusqu’à 1988). Les tapis sont fabriqués de dimension moyenne- la densité du 60,000 au 120,000 nœuds par 1 m2 et hauteur du poil – 6-12, nombreux tapis de prière. Le groupe de Ganja comprend des tapis fabriqués dans les villes de Ganja, Gornaboy et Ghédébet avec des médaillons, petits ornements aux éléments de plants géométriquement stylisés.

Les compositions les plus populaires ici sont- « Ganja », Tchayli », tchiragli », Fakhali » Guédabey ». Le groupe Ganja inclut des tapis unis sous le titre commun Garagoyounlou, fabriqué par des Azéris qui demeurent jusqu’en 1988 dans les villages de Salakh, Tchaykend, Guelkend situés autour du lac Sévan. Le groupe de Gazakh inclut les régions de Gazakh et Agstafa, Bortchali.

Les tapis de Gazakh son caractérisés par la composition originale, la prédominance du medaillon au centre sur le champ monotone du tapis parfois avec des images des animaux et des oiseaux totémique. Les tapis de Gazakh ont une base dense et le haut poil. Chikhli, Késémén, Damirtchilér, Oysuzlu, Agkeuynek sont les articles les plus caractérisées de cette zone. Gatchagan, Garayazi, Garatchop, Bortchali, Garagoyounlou sont les articles des tapisseuses Azéries qui ont habilité en Géorgie.

Ecole Garabakh. Cette école comprend les territoires ouest et partiellement sud-ouest du pays et se compose de trois groupes – Garabakh, Choucha et Jébrayil. La densité de ces tapis est 90,000-160,000 nœuds par 1m2, le poil mm. Le groupe de Garabakh inclut les districts de Barda, Agjabédi, Imichli. Comme m’école Garabach a influencé beaucoup du point de vu artistique et technologiques les tapis de Nakhitchévan, les scientifiques la réfère à l’école Garabakh. La prédominance des motifs végétaux relève l’influence de l’Azerbaïdjan du Sud.

Le groupe Garabakh a 17 schémas principaux, la richesse des couleurs, les dessins végétaux –« Baligu », Bouynuz », « Goja », «  Daranur », Tchélébi ».

Le groupe Choucha. Dès le XIX siècle Choucha était le centre essentiel de la tapisserie de l’école Garabakh. On y employait également les dessins végétaux, géométriques et les motifs empruntés à la manufacture du textile de la Russie. Les caractéristiques particulières du groupe Choucha sont les collections de 3 ou 5 articles, dont l plus connue est « Lempé ». Ces collections se composait d’un grand tapis central et de deux tapis d’à coté et parfois du tapis de haut et du bas. Les plus populaires sont : « Bagtchada guller » («  les fleurs dans le jardin »), « Sakhsida guller », (« Les fleurs dans un vase »), « Bulud » et d’autres. Le groupe Jebrayil (parfois nommé le groupe de Mougane) géographiquement s’est étendu par une raie étroite de la frontière d’ouest de l’Azerbaïdjan jusqu’aux bords de l amer Caspienne, de Zanguelan et Gubatli, jusqu’à Jebrayil et une partie des montagnes de Talich. La densité moyenne et le haut poil rendent ces tapis très doux et légers. Les articles des tapissiers du groupe de Jebrayil (Mougan) sont « Khanlig », « Gasimouchagi », « Bakhmanli », Garagoyounlou ».

Ecole Tabriz embrasse les territoires de l’Azerbaïdjan du Sud y compris ceux de l’Iran et se divise en groupes de Tabriz et Ardebil. Les dimensions des tapis produits par ce groupe sont très différentes : les petits-pustu, les moyens- khaltcha, les grands-perde et aussi très grands pour les palais. La qualité de tapis de Tabriz est marquée par une grande densité (300,000-400,000 nœuds par 1m2. Les tapissiers de l’école de Tabriz ont travaillé au moins 20 compositions de tapis dont les ornements les plus populaires sont la fleur, la branche, les feuilles, le liseron. La partie centrale est décorée par 6-16 médaillons. Les motifs préférés et populaires sont aussi les fleurs dans les vases, les calligraphies en écriture « naskh » ou « nastalig » les scènes de chasse et les paysages. Les tapis de Tabriz le splus renommées sont «letchek-tourounj », « afchan », « chekhsefi », « chekh-abbasi », « agadjili », « tirmeyi », « sarabi » et d’autres. Selon l’opinion des experts de tapis la plupart des ornementes et des compositions de l’école de Tabriz étaient développées par des esquisses des peintres orna mentalistes professionnels.

Les tapis thématiques

L’art du tapis à sujet et thématique a une longue histoire et de grandes traditions en Azerbaïdjan. Ces tapis étaient traditionnellement fabriqués dans la partie sud du pays, à Tabriz. Le Tapis à sujet a atteint son épanouissement au XVIème siècle, c’est une période du développement de l’école des miniatures à Tabriz. Les recherches de cette période approuvent que l’art des artistes de Tabriz ne fût pas limité par seule la peinture des miniatures, ils avaient les secrets de la création des tissus de l’art du décor architectural, de la joaillerie et de l’art du décor architectural, de la joaillerie et de l’art du tapis à sujet. C’étaient les sujets sur la chasse, les batailles, l’amour, la vie au palais. Pour la fabrication des tapis à densité et à poil doux on utilisait de la laine de très haute qualité et du fil fin de soie. Tels tapis servaient comme les rideaux et gobelins. La prédominance des scènes de chasse donne aux tapis à sujet un titre spécial : ovtchoulug (la chasse). L’intérêt particulier présente les tapis de chasse de Chrivan par leur spontanéité, stylisation géométrique de la vie, vivacité des couleurs. Les tapis ovtchoulougs fabriqués par les tapissiers de Grabakh sont distincts. Leurs sujets de la chasse se forment des compositions géométriques dont les racines nous emmènent vers l’art d’antiquité.

A la fin du XXème siècle à Garabakh, surtout à Choucha, de nouveaux sujets, inspirés par le style de la manufacture textile de la Russie apparaissent : « atli-itli », « maram-jeyran ». Sur ces tapis les images et les scènes relativement réelles se sont répétées sur la surface du tapis en créant un ornement décoratif original. Les tapis intéressants « Quatre saisons » fabriqués à Tabriz au XIX-XXème siècles avaient leur champ divisé en 4 segments à sujet. Au croissement des fragments il y a avait médaillon de la poésie classique orientale et sa composition illustrative. Les autres quatre compositions présentaient les monuments architecturaux célèbres d’Iran et d’Azerbaïdjan- Mosquée Bleue à Tabriz, Mausolée Oljaitou à Soultaniyyé, les ruines de Xétiphon et Persepolis. Les borduresreprésentaient souvent des héros historiques et mythologiques ou des rois d’Iran. Le groupe spécial des tapis thématiques présente les scènes des œuvres des poètes fameux : Nizami Ganjavi, Ferdozsi, Khagani Chirvani et autres, leurs célèbres personnages comme Leyli et Majnun, Khosrov et Chirin, Roustam et Zokhrab, Farkhad.

A la deuxième moitié du XIXème siècle des tapis à sujet d’occasion apparaissaient dans les centres de tapis des régions du nord de l’Azerbaïdjan après leurs incorporations en Empire de la Russie. Ces tapis reproduisaient les articles de la production en série et les billets russes, surtout ceux qui présentaient l’image de l’impératrice Catherine la Grande. Mais tels tapis et ce style étaient marginaux et peu demandés.

Ancien art de la tapisserie a épanouit au XXème siècle. L’art de la tapisserie contemporaine est caractérisé par sa relation aux traditions de cette profession et en même temps par les nouveautés contribuées des artistes professionnels de la tapisserie. Quand la Fabrique Instructive de Tapis a été créée à Guba en 1933, un jeune maitre de tapis et orna mentaliste professionnel Latif Kéromov y enseignait. Ses esquisses ont permis de créer les tapis comme : « Afchan », « Letchek-Tourounj », «  Islimi », Khatai », Chabi Khidjrin ».

C’est lui qui a crée le nouveau genre des tapis thématiques-portraits de tapis consacrés aux poètes fameux- Ferdowski, Chota Roustaveli, Nizami, Alexandre Pouchkin.

A la fin du XXème siècle la tapisserie devient une des branches la plus importante de l’industrie. L’administration de l’Azerbaïdjan attache une grande importance à la préservation et le développement de cet ancien art national : le Loi sur le Tapis azerbaidjanais adopté par Milli Méjlis (Assemblée Nationale) en 2004. Le premier musée de tapis dans le monde a été établi à Bakou en 1967. On se réunit régulièrement pour les conférences et séminaires internationaux en Azerbaïdjan. On continue les anciennes traditions de la tapisserie dans beaucoup de parties du pays : Guba, Gusar, Kurdamir, Ganja, Chamakhi, Davatchi, Gazakh, Tovuz, Bakou et autres villes ont l’industrie de tapis qui développe cet ancien art.

Les hôtes étrangers visitant notre pays aujourd’hui comme dans les jours passés, emportent traditionnellement les souvenirs de tapis fabriqués à la main par nos professionnels locaux. On peut acheter ces tapis dans plusieurs régions d’Azerbaïdjan et dans de petites boutiques à tapis dans la Vieille ville de Bakou (itchérichékher)

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Le théâtre d'Azerbaïdjan

Le théâtre d'Azerbaïdjan est un art qui trouve ses racines dans la folklore. Pendant différents festivités depuis plusieurs siècles on organisait des théâtres du peuple dans différents lieus ouverts au public. La création et le développement du théâtre azerbaïdjanais est étroitement liée à l'activité, la vie, les fêtes, les traditions de mariage. Anciennes cérémonies traditionnelles, telles que "Sayachy", "Novruz", et "Gevsech» englobent des éléments théâtraux comme des chœurs, des danses, divers personnages emblématiques et des dialogues dans des pièces dramatiques. Toutefois, l'année de 1873 prétend être nommée comme la date de naissance du théâtre national. La comédie de Mirza Fatali Akhoundov « Le Vezir du Khan de Lenkoran » a été mise en scène à Bakou le 22 mars, la date de la célébration de Novrouz - Grande Fête du Printemps. Ainsi, il s'est réalisé l'initiative de la création à Bakou d'une troupe d'amateurs au sein de l'école réelle. Hassan bay Zardabi, le publiciste assez connu à cette époque, avait beaucoup contribué aux futurs idoles populaires pour avoir considéré le théâtre national comme "le levier du développement du peuple". Zeynalabdin Taguiev,  le mécène et le magnat pétrolier bien connu, avait construit en 1883 le théâtre dans le style européen avec une belle scène et une spacieuse salle de théâtre. Le Théâtre National Académique Dramatique existe jusqu'à présent. Avec le temps, les centres théâtrales apparaissent l'un après l'autre à Choucha, Nakhtchivan, Gandja et dans d'autres villes du pays. Basés sur les motifs des oeuvres des dramaturges azerbaïdjanais et ceux d'étrangers, les spéctacles nationaux sont mis en scène aujourd'hui au Théâtre de l'Opéra et du Ballet, au Théâtre Dramatique russe, au Théâtre de la Comédie Lyrique au Théâtre des jeunes spectateurs.

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Cinéma

 L'histoire du cinéma azerbaïdjanais commence le 2 août 1898. Les premiers films nationals se composaient de sujets de la chronique, faites par le photographe et prosateur A.M Mishon ( « L'explosion du jet de pétrole à Bibi-Eibat», «Le jet de pétrole à Balakhany », « Fête au jardin municipal », « Danse du Caucase », etc ).
En 1915 à Bakou, Tbilissi et Erevan ont été fondés les bureaux de la location des films, établiés en Caucase par les sociétés anonymes (maisons de négoce) des frères Pirone. En 1915, cette société a commencé à tourner un premier film azerbaïdjanais de long métrage « Dans le royaume du pétrole et des millions » sur le roman de M.Musabekov. Le tournage du film a été financé par les industriels du pétrole. Pour tourner ce film a été invité de Saint-Pétersbourg le réalisateur B.N. Svetlov. Les paysages ont été faits à Bakou et dans les villages des alentours et les scènes associées aux pavillons - à Tbilissi. Le rôle de Lutfali-Bey dans ce film a joué G.Arablinsky. En 1916 en Azerbaïdjan a été tourné la première comédie sur la base de l'opérette d' Uzeyir Hajibeyov « Arshin Mal Alan », et 1919 a été montré le film de long métrage « La fête à l'occasion du premier anniversaire de l'indépendance de l'Azerbaïdjan».
En 1923 a été fondée l'Agence de photo-cinéma de l'Azerbaïdjan (APCA). APCA éffectuait les mesures de nationalisation et de l'unification des photo-cinémas et des bureaux de la distribution des filmes des entrepreneurs individuels. À cette époque-là existent les cinémas « Teyyare », « Edison », « Million », « Ladya », « Medenchi » et les autres. En 1924 a sorti sur les écrans un film à deux épisodes « La légende de Tour de la Vierge » (réalisateur V.Vallyuzek), la production de APCA.
En 1925 à l'initiative de Mahmudbekov, en APCA a été organisé le studio de formation du personnel : des acteurs et des réalisateurs de l' Azerbaïdjan. Ici étudiaient J.Jabbarli, M.Mikailov, A.Taïrov et les autres. Afin de contribuer à améliorer la qualité artistique des films et le développement du personnel national ont été invités les cinéastes connus V.A. Poudovkine, I.A. Shevchenko, N.M. Shengelaya, M.E. Chiaureli, ainsi que les opérateurs G.M. Lemdeg, V.R. Lemke, A.V. Galperin, I.S. Frolov, J.M. Feldman, L.L. Kosmatov, V.M. Schneider et les autres, ont été appelé à la création du cinéma J.Jabbarli, A.M. Sharifzadeh.
Les années suivants APCA été rébaptisée plusieurs fois en « Azgoskino » (1926-1930), « Azerkino » (1930-1933), « Azfilm » (1933), « Azgoskinoprom » (1934), « Azerfilm » (1935-1940), « Ciné-Studio de Bakou » (1941-1959), et à partir de 1961, cette organisation est appelée studio "Azerbaijanfilm" J. Jabbarli.
Au cours des 20 années du dernier siècle, les thèmes principals du cinéma Azerbaïdjanais étaient la lutte contre le fanatisme religieux, la révolution et la liberté des femmes.
Les films les plus réussis, créées pendant ces années, sont : «Bismillah» (1925, réalisateurs A.M. Sharifzadeh, A.Valovoy), « Maison sur le volcan » (1929, réalisateur A.I. Bek-Nazarov, conjointement avec « Armenkino »), «Hadji Gara » (1929, réalisateur A. Sharifzadeh), et le film "Sevil" (1929, réalisé par A.I. Bek-Nazarov), qui est le reflet véritable de l'image artistique de la femme-azerbaïdjanaise, qui lutte pour la liberté.
Au début des années 30 ont été tourné les films, qui sont la réflexion artistique de mode de vie du peuple azéri, dont les thèmes ont été pris de la vie contemporaine, ainsi que les films sur le thème historique et révolutionnaire : « Latif », « Ismet » (1930, 1934, réalisateur M. Mikailov ), « Almaz » et « Horizon nouveau » (1936, 1940, réalisateurs A. Guliyev, G.M. Braginsky), « Bakililar » ( « Bakinois ») (1938, réalisé par Vladimir Turin), "Kyandlilyar ( «Agriculteurs») (1940, réalisé par S. Mardanov) etc.s  

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Art culinaire

 
La cuisine azerbaïdjanaise
L'une des plus riches à l'échelle mondiale, la cuisine azerbaïdjanaise est connue depuis bien longtemps non seulement en Orient, mais aussi en Europe. Ce sont les célèbres historiens et voyageurs qui en témoignent dans les sources écrites.
 L'histoire de l'art de création des recettes culinaires remonte en Azerbaïdjan aux ténèbres de l'histoire, elle se base sur les grandes expériences des cuisiniers héréditaires, gardées jusqu'à nos jours. L'Azerbaïdjan est connu dans le monde aussi par ses centenaires. Les hommes de science estiment que ce phénomène est dû avant tout au climat favorable et au mode de vie de la population, aux produits écologiquement purs et aux principes d'alimentation correcte. Arrivés en Azerbaïdjan de divers pays du monde, les gourmets les plus expérimentés sont bien souvent fascinés par l'arôme des plats raffinés de la cuisine azerbaïdjanaise. Cette cuisine est originale, elle a sa couleur qui se manifeste par la spécificité de la technique culinaire et les traditions de la tablée azerbaïdjanaise. Par son contenu et la multitude de repas c'est une cuisine extrêmement diversifiée et utile pour la santé, elle se diffère par l'abondance de mets de viande, de poisson et de légumes, de produits alimentaires de luxe assaisonnés aux herbes potagères suaves et aux épices piquantes. Les oeuvres traditionnelles de la cuisine azerbaïdjanaise sont originales et unique en son genre, il est pratiquement impossible de les confondre avec les plats appartenant aux autres cuisines nationales. On ne vous apprendra rien en disant que l'art culinaire de l'Azerbaïdjan jouit d'une popularité immuable.
Les plats exclusifs azerbaïdjanais comme dolma, bozbach, bozartma, tchyghyrtma, khachile, kebab, piti, pilaf, govourma sont inclus dans les menus nationaux de beaucoup de peuples du Caucase.

Il convient de noter que, dans la Transcaucasie les produits, nécessaires pour la nourriture ont été principalement produits par les Azéris, qui avaient la culture élevée de l'agriculture et de l'élevage. Par exemple, en 1888, un savant géorgien M.I.Tkeshelov, a écrit sur la vie de la population azérie, qui vivait dans le khanat d'Erevan: « Dans les villages la population s'occupe de la culture des céréales, de l'agriculture et du jardinage. Bien entendu, dans les basses terres - yaylags les hommes non seulement pratiquent l'élevage des animaux, ainsi que les Azéris pour la plupart vivent sur les rives des rivières et ils peuvent être appelés un peuple agricole. On peut dire que presque toujours les Azerbaïdjanais vivent sur les rives des fleuves, tandis que les Arméniens seulement dans les zones montagneuses ».
L.K.Artamonov en 1889 a noté que: « le plus grand rendement en grains donnent les provinces - Azerbaïdjan, Khorasan, Kirmanchah, Fars, Isfagan et Ezd ».
G.V.Sologoub en 1852, écrivait: « Les Arméniens dirigent leurs activités principalement sur le commerce et l'accumulation des richesses. Les Azerbaïdjanais, en conformité des lieux d'habitation, ont dirigé leurs activités à l'agriculture et l'élevage des animaux, et constituent l'élément principal de production en Transcaucasie ».
I.L.Segalov en 1902 a noté que: « La nation musulmane vive principalement sur les rives des rivières Bazartchay, Ayritchay, Bergushad, Okhchutchay, Choundurtchay et leurs affluents, ainsi que sur les rives d'Araks; mais la population arménienne vive dans l'état dispersé dans les sommets des montagnes rudes. La plus grande partie des hommes arméniens (de 15 à 40 ans) de la nécessité ont besoin d'aller chaque hiver pour travailler sur le rivage de la mer Caspienne,à Bakou et à Tbilissi. En ce qui concerne les Azerbaïdjanais, ils vivent dans les plaines et dans de meilleures conditions de l'agriculture ».
C'est, bien sûr, un processus naturel. Alors que les autres nations sont venus, toutes les terres fertiles ont été habitées et utilisées par la population locale. Même le scientifique Arménien, G.A.Ezov témoigne ce fait (1908): « La nouvelle patrie n'a pas très cordialement accueilli les Arméniens, parce que il y avait peu de terres domaniales libres.
Les notes des différents voyageurs, scientifiques, commerçants, diplomates et des autres aussi bien que les fouilles archéologiques, prouvent que sur ces terres depuis des temps immémoriaux ont été cultivées en grandes quantités de blé, d'avoine, de riz, de sésame, de soja, de betterave, de melon, de pastèque, de raisin, des pommes, des grenades, des coings et les produits similaires de l'agriculture, des cucurbitacées et des fruits.
La population locale fournissait de ces produits végétaux, ainsi que du poisson frais et séché, du caviar, du miel, de la beurre et des autres produits animaux, mais ils étaient aussi éxportés vers les pays voisins, proches et lointains.
Il est incontestable que pendant pendant des siècles, tous les marchés du Caucase étaient munis des produits animaux et végétaux, produits par les Azéris. Par exemple: Y.D.Angabadze et N.G.Volkova, citant des sources dans le livre « Ancien Tiflis », écrivent: « Sur les marchés de Tiflis le fromage a été vendu principalement par les Ossètes, les Azerbaïdjanais et aussi par les borchalintsy (Azéris-T.A. ). Sur les marchés de Tiflis s'est vendu bien la truite, importé de l'Azerbaïdjan du lac Geycha (aujourd'hui le lac Sevan - T.A.) ».
Ainsi, en Transcaucasie, le peuple principal qui a eu la possibilité de créer une cuisine riche et la développer, qui avait une forte base des produits pour la cuisine, était le peuple Azerbaïdjanais.
Le fait que la majorité des plats des cuisines arménienne, géorgienne, persanne et des autres ont des racines en Azerbaïdjan, est lié avec ce facteur.
Après le climat, le facteur principal, influant sur la cuisine est le foyer. Par exemple: un ensemble des plats de boulangerie, bouillis et cuits dans les cuisines slaves, en particulier, dans la cuisine russe, est prédéterminé de potentiel du poêle russe. La création et le développement de la cuisine azerbaïdjanaise, est principalement lié avec la présence des nombreuses variétés des foyers ouverts et fermés, tels que: tyandir, kyurya, boukhary, kyulfa, tchala odjakh, sadj,mangal, etc.
Certaine influence sur notre cuisine a exercé une sorte de vaisselle et des ustensiles de cuisine. Jusqu'à aujourd'hui nos ménagères utilisent les ustensiles différents et les récipients faits de peaux des animaux, de la pierre, du bois, de l'argile, du verre, de métal, etc.
Dans la cuisine nationale azerbaïdjanaise comme le carburant utilise et était toujours utilisé à côté du gaz et l'électricité - le bois, charbon de bois, le fumier séché, etc. L'utilisation de fumier séché présente l'intérêt particulier. Son utilisation permet de réduire l'abattage des arbres et des arbustes pour le carburant. Dans les lieux de stockage et d'utilisation de fumier séché, manquent les maladies pulmonaires et les maladies respiratoires. Selon les recherches effectuées par des scientifiques indiens, la fumée formée pendant la combustion du fumier a des caractéristiques antiseptiques.
Un indicateur du niveau de la culture culinaire de la population est l'attitude de la population à l'eau, à sa purification et la capacité d'utiliser l'eau.
Depuis l'antiquité, le peuple azerbaïdjanais a partagé l'eau en blanc et noir. L'eau qui contient beaucoup de sels, d'ions, de métaux c'est l'eau dure, l'eau noire et vice versa, l'eau avec une faible teneur en ions et des sels métalliques est douce.
Lors de la préparation des boissons et des plats, est utilise l'eau douce blanche. Sur les rives des fleuves, des aryks, des canaux ont été toujours plantés les saules pleureurs. Les racines, les branches et les autres parties du saule, ont des caractéristiques antimicrobiennes, ont assaini l'eau. Et dans le même but dans les récipients avec de l'eau, on a trempé les morceaux des branches d'un saule pleureur ou une chose d'argent.
Peut-être le premier et meilleur purificateur d'eau naturelle a été inventé par les azéris et est utilisé jusqu'à nos jours. C'est « su dashy » - une pierre pour la purification d'eau. Su dashy est une pyramide creuse de grès noir ou blanc, qu'on mis sur une baisse en bois spécial et au-dessous on met un récipient pour l'eau potable. D'en haut on verse l'eau et on souvent met une chose d'argent ou une branche de saule. L'eau traversant les pores capillaires de grès, goutte à goutte coule dans le récipient spécial de l'eau potable et pas seulement nettoyé mais refroidit naturellement, en raison de la différence de pression dans les pores du grès et pendant la sortie des capillaires.
Il convient de noter que le samovar, le plus ancien, qui a environ 3700 ans, a été trouvé en Azerbaïdjan (dans la région Sheki) et il est plus âgé que l'égyptien qui a environ 2000 ans. Et c'est l'un des points de départ dans l'art culinaire, le changement du foyer de l'extérieur vers l'intérieur de vaisselle, le changement de l'équilibre eau-air dans l'eau, les changements du volume d'extraction des éléments nutritifs dans l'environnement aquatique et donc le goût du liquide.
Un autre facteur important, qui influence sur la cuisine, est la situation historique et géographique de la population, les relations avec les nations voisines.
Le passage des voies anciennes de commerce, des caravans, à travers le territoire de l'Azerbaïdjan, a eu une certaine influence sur la cuisine.
Bien que l'appartenance à l'ethnie turque a conduit l'existence des plats similaires, avec des racines communes, la cuisine de l'Azerbaïdjan peut être considérée comme la couronne de la cuisine turque. En termes de la proximité des goûts, la cuisine azerbaïdjanaise est plus proche à la cuisine d'Anatolie et à la cuisine des turcs Seldjoukides.
Les échanges culturels avec les Arabes ont donné à notre cuisine le café, la Route de la Soie a apporté le thé chinois. L'initiation à une cuisine russe, a introduit dans la cuisine de l'Azerbaïdjan « soupe aux choux » et « borchtch », qui sont populairement connu sous un nom « borchtch ». Dans le cadre du développement de l'industrie pétrolière à la fin du XIXe - au début du XXe siècle, a commencé la connaissance avec la cuisine européenne (ce processus est observé même aujourd'hui), qui a touché seulement la cuisine des restaurants, et a enseigné le peuple à la batterie de cuisine en aluminium.
Un des facteurs plus influents sur la cuisine nationale des azerbaïdjanais ont été la religion et les croyances du peuple. Le zoroastrisme, le culte du feu, la philosophie, l'Avesta, ainsi que le reflet de la psychologie, les coutumes, les façons de penser des azerbaïdjanais se reflètent dans la cuisine. Et aujourd'hui, les habitudes de table et les plats, qui ont été formés sous l'influence de la foi de la lumière blanche, du feu, sont en vie. Pendant longtemps, en Azerbaïdjan, a agi et exploite la religion chrétienne. Mais plus de mille ans, les Azéris sont les musulmans et l'influence de l'islam à la cuisine est un fait indiscutable. Eviter l'utilisation des ustensiles en or, le rejet du porc, l'interdiction de l'utilisation de l'alcool, parlent de la forte influence des traditions islamiques. Les différents fêtes, rites et jeûnes a également ont eu une forte influence sur la cuisine.
Il faut noter que les traditions culinaires, les tabous, les conseils, liés à la religion, sont soumis à des enquêtes spéciales. Ici, nous constatons seulement que l'exigence de la religion, en particulier l'islam à l'égard des produits alimentaires et des aliments, a une base scientifique sérieuse. Par exemple, dans l'islam n'est pas conseillé de manger des fruits et des graines, leur enlèvement de la peau, alors que la science n'a découvert que récemment que la majeure partie de l'eau, des vitamines hydrosolubles et les oligo-éléments sont situés dans la membrane des plantes. Il convient de noter que, dans la Transcaucasie les produits, nécessaires pour la nourriture ont été principalement produits par les Azéris, qui avaient la culture élevée de l'agriculture et de l'élevage. Par exemple, en 1888, un savant géorgien M.I.Tkeshelov, a écrit sur la vie de la population azérie, qui vivait dans le khanat d'Erevan: « Dans les villages la population s'occupe de la culture des céréales, de l'agriculture et du jardinage. Bien entendu, dans les basses terres - yaylags les hommes non seulement pratiquent l'élevage des animaux, ainsi que les Azéris pour la plupart vivent sur les rives des rivières et ils peuvent être appelés un peuple agricole. On peut dire que presque toujours les Azerbaïdjanais vivent sur les rives des fleuves, tandis que les Arméniens seulement dans les zones montagneuses ».
L.K.Artamonov en 1889 a noté que: « le plus grand rendement en grains donnent les provinces - Azerbaïdjan, Khorasan, Kirmanchah, Fars, Isfagan et Ezd ».
G.V.Sologoub en 1852, écrivait: « Les Arméniens dirigent leurs activités principalement sur le commerce et l'accumulation des richesses. Les Azerbaïdjanais, en conformité des lieux d'habitation, ont dirigé leurs activités à l'agriculture et l'élevage des animaux, et constituent l'élément principal de production en Transcaucasie ».
I.L.Segalov en 1902 a noté que: « La nation musulmane vive principalement sur les rives des rivières Bazartchay, Ayritchay, Bergushad, Okhchutchay, Choundurtchay et leurs affluents, ainsi que sur les rives d'Araks; mais la population arménienne vive dans l'état dispersé dans les sommets des montagnes rudes. La plus grande partie des hommes arméniens (de 15 à 40 ans) de la nécessité ont besoin d'aller chaque hiver pour travailler sur le rivage de la mer Caspienne,à Bakou et à Tbilissi. En ce qui concerne les Azerbaïdjanais, ils vivent dans les plaines et dans de meilleures conditions de l'agriculture ».
C'est, bien sûr, un processus naturel. Alors que les autres nations sont venus, toutes les terres fertiles ont été habitées et utilisées par la population locale. Même le scientifique Arménien, G.A.Ezov témoigne ce fait (1908): « La nouvelle patrie n'a pas très cordialement accueilli les Arméniens, parce que il y avait peu de terres domaniales libres.
Les notes des différents voyageurs, scientifiques, commerçants, diplomates et des autres aussi bien que les fouilles archéologiques, prouvent que sur ces terres depuis des temps immémoriaux ont été cultivées en grandes quantités de blé, d'avoine, de riz, de sésame, de soja, de betterave, de melon, de pastèque, de raisin, des pommes, des grenades, des coings et les produits similaires de l'agriculture, des cucurbitacées et des fruits.
La population locale fournissait de ces produits végétaux, ainsi que du poisson frais et séché, du caviar, du miel, de la beurre et des autres produits animaux, mais ils étaient aussi éxportés vers les pays voisins, proches et lointains.
Il est incontestable que pendant pendant des siècles, tous les marchés du Caucase étaient munis des produits animaux et végétaux, produits par les Azéris. Par exemple: Y.D.Angabadze et N.G.Volkova, citant des sources dans le livre « Ancien Tiflis », écrivent: « Sur les marchés de Tiflis le fromage a été vendu principalement par les Ossètes, les Azerbaïdjanais et aussi par les borchalintsy (Azéris-T.A. ). Sur les marchés de Tiflis s'est vendu bien la truite, importé de l'Azerbaïdjan du lac Geycha (aujourd'hui le lac Sevan - T.A.) ».
Ainsi, en Transcaucasie, le peuple principal qui a eu la possibilité de créer une cuisine riche et la développer, qui avait une forte base des produits pour la cuisine, était le peuple Azerbaïdjanais.
Le fait que la majorité des plats des cuisines arménienne, géorgienne, persanne et des autres ont des racines en Azerbaïdjan, est lié avec ce facteur.
Après le climat, le facteur principal, influant sur la cuisine est le foyer. Par exemple: un ensemble des plats de boulangerie, bouillis et cuits dans les cuisines slaves, en particulier, dans la cuisine russe, est prédéterminé de potentiel du poêle russe. La création et le développement de la cuisine azerbaïdjanaise, est principalement lié avec la présence des nombreuses variétés des foyers ouverts et fermés, tels que: tyandir, kyurya, boukhary, kyulfa, tchala odjakh, sadj,mangal, etc.
Certaine influence sur notre cuisine a exercé une sorte de vaisselle et des ustensiles de cuisine. Jusqu'à aujourd'hui nos ménagères utilisent les ustensiles différents et les récipients faits de peaux des animaux, de la pierre, du bois, de l'argile, du verre, de métal, etc.
Dans la cuisine nationale azerbaïdjanaise comme le carburant utilise et était toujours utilisé à côté du gaz et l'électricité - le bois, charbon de bois, le fumier séché, etc. L'utilisation de fumier séché présente l'intérêt particulier. Son utilisation permet de réduire l'abattage des arbres et des arbustes pour le carburant. Dans les lieux de stockage et d'utilisation de fumier séché, manquent les maladies pulmonaires et les maladies respiratoires. Selon les recherches effectuées par des scientifiques indiens, la fumée formée pendant la combustion du fumier a des caractéristiques antiseptiques.
Un indicateur du niveau de la culture culinaire de la population est l'attitude de la population à l'eau, à sa purification et la capacité d'utiliser l'eau.
Depuis l'antiquité, le peuple azerbaïdjanais a partagé l'eau en blanc et noir. L'eau qui contient beaucoup de sels, d'ions, de métaux c'est l'eau dure, l'eau noire et vice versa, l'eau avec une faible teneur en ions et des sels métalliques est douce.
Lors de la préparation des boissons et des plats, est utilise l'eau douce blanche. Sur les rives des fleuves, des aryks, des canaux ont été toujours plantés les saules pleureurs. Les racines, les branches et les autres parties du saule, ont des caractéristiques antimicrobiennes, ont assaini l'eau. Et dans le même but dans les récipients avec de l'eau, on a trempé les morceaux des branches d'un saule pleureur ou une chose d'argent.
Peut-être le premier et meilleur purificateur d'eau naturelle a été inventé par les azéris et est utilisé jusqu'à nos jours. C'est « su dashy » - une pierre pour la purification d'eau. Su dashy est une pyramide creuse de grès noir ou blanc, qu'on mis sur une baisse en bois spécial et au-dessous on met un récipient pour l'eau potable. D'en haut on verse l'eau et on souvent met une chose d'argent ou une branche de saule. L'eau traversant les pores capillaires de grès, goutte à goutte coule dans le récipient spécial de l'eau potable et pas seulement nettoyé mais refroidit naturellement, en raison de la différence de pression dans les pores du grès et pendant la sortie des capillaires.
Il convient de noter que le samovar, le plus ancien, qui a environ 3700 ans, a été trouvé en Azerbaïdjan (dans la région Sheki) et il est plus âgé que l'égyptien qui a environ 2000 ans. Et c'est l'un des points de départ dans l'art culinaire, le changement du foyer de l'extérieur vers l'intérieur de vaisselle, le changement de l'équilibre eau-air dans l'eau, les changements du volume d'extraction des éléments nutritifs dans l'environnement aquatique et donc le goût du liquide.
Un autre facteur important, qui influence sur la cuisine, est la situation historique et géographique de la population, les relations avec les nations voisines.
Le passage des voies anciennes de commerce, des caravans, à travers le territoire de l'Azerbaïdjan, a eu une certaine influence sur la cuisine.
Bien que l'appartenance à l'ethnie turque a conduit l'existence des plats similaires, avec des racines communes, la cuisine de l'Azerbaïdjan peut être considérée comme la couronne de la cuisine turque. En termes de la proximité des goûts, la cuisine azerbaïdjanaise est plus proche à la cuisine d'Anatolie et à la cuisine des turcs Seldjoukides.
Les échanges culturels avec les Arabes ont donné à notre cuisine le café, la Route de la Soie a apporté le thé chinois. L'initiation à une cuisine russe, a introduit dans la cuisine de l'Azerbaïdjan « soupe aux choux » et « borchtch », qui sont populairement connu sous un nom « borchtch ». Dans le cadre du développement de l'industrie pétrolière à la fin du XIXe - au début du XXe siècle, a commencé la connaissance avec la cuisine européenne (ce processus est observé même aujourd'hui), qui a touché seulement la cuisine des restaurants, et a enseigné le peuple à la batterie de cuisine en aluminium.
Un des facteurs plus influents sur la cuisine nationale des azerbaïdjanais ont été la religion et les croyances du peuple. Le zoroastrisme, le culte du feu, la philosophie, l'Avesta, ainsi que le reflet de la psychologie, les coutumes, les façons de penser des azerbaïdjanais se reflètent dans la cuisine. Et aujourd'hui, les habitudes de table et les plats, qui ont été formés sous l'influence de la foi de la lumière blanche, du feu, sont en vie. Pendant longtemps, en Azerbaïdjan, a agi et exploite la religion chrétienne. Mais plus de mille ans, les Azéris sont les musulmans et l'influence de l'islam à la cuisine est un fait indiscutable. Eviter l'utilisation des ustensiles en or, le rejet du porc, l'interdiction de l'utilisation de l'alcool, parlent de la forte influence des traditions islamiques. Les différents fêtes, rites et jeûnes a également ont eu une forte influence sur la cuisine.
Il faut noter que les traditions culinaires, les tabous, les conseils, liés à la religion, sont soumis à des enquêtes spéciales. Ici, nous constatons seulement que l'exigence de la religion, en particulier l'islam à l'égard des produits alimentaires et des aliments, a une base scientifique sérieuse. Par exemple, dans l'islam n'est pas conseillé de manger des fruits et des graines, leur enlèvement de la peau, alors que la science n'a découvert que récemment que la majeure partie de l'eau, des vitamines hydrosolubles et les oligo-éléments sont situés dans la membrane des plantes.


Kebabkhana, une merveille
"J'ai appris la recette de kebab azerbaïdjanais, suivez-la et vous me serez reconnaissant de ce cadeau", Alexandre DUMAS, "Voyage en Caucase".
Kebabkhana en Azerbaïdjan c'est comme une taverne italienne, une gargote slave, un bistro français, un restaurant chinois de poissons...
Le kebab (Chahchlyk ou chiche-kebab) fut depuis toujours la nopurriture la plus préférée et traditionnelle pour les Azerbaïdjanais. Il est préparé de la viande fraîche du mouton, du veau, de la volaille et du gibier, ainsi que de toute sorte de poissons - le kebab d'esturgeon et d'esturgeon étoilé est surtout apprécié.
Pour le kebab on prend des moutons et des  veaux antenais, de la volaille de 3 à 6 mois. Les gourmets et les connaisseurs du goût de kebab azerbaïdjanais sont surtout attirés par bastyrma-kebab à partir du jeune veau, doeymé-kebab et lulé-kebab(viande hachée et assaisonnée aux divers épices), khan-kebab (foie de veau couvert de lard de mouton). Arrivés en Azerbaïdjan, vous devez voir sans manquer comment on prépare tendir-kebab et naturellement le goûter. Dans le tendir (four d'argile haut d'environ un mètre ayant la forme de dôme pour cuisson de pains) on cuit le célèbre et très savoureux pain azerbaïdjanais tendir-tchurek, on y rôtit aussi ce qu'on appelle tendir-kebab, très aromatique et succulent. Sur la demande du client on peut préparer un assorti comprenant entrecôte, collet, animelles, foie, rognon, graisse de queue d'agneau, tomates, aubergines et piments. Ce plat aromatique et exotique est orné d'oignons juteux et de légumes verts de table. Un  plaisir très particulier pour le grand nombre d'attablés c'est quand cet assorti est servi directement sur broches.
Notons que la préparation de kebabs c'est le privilège des hommes. C'est un type très "appétissant" de repos actif en pleine nature, à la campagne. D'habitude tout repas copieux se termine par un thé bien fort servi dans de petits godets façonnés qu'on appelle "armoudy".
On vous dira"Nouche olsoune" (bonne appétit) dans chaque coin de l'Azerbaïdjan en vous admettant avec joie à la table abondante bien garnie ou à un vrai festin de saveur. Ces bons souhaits, vous les entendrez vous dire constamment et partout par les gens les plus divers.

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L'agenda festif et culturel

- 8 mars : Journée internationale de la Femme

- 21 mars : Novrouz Bayram. (Nouvel An)

- 31 mars : Commémoration du génocide des Azerbaïdjanais par les Arméniens en 1918.

- 9 mai : Fête de la victoire sur le fascisme.

- 28 mai : Fête de la République. La première république indépendante d’Azerbaïdjan fut déclarée le 28 mai 1918.

- 15 juin : Fête du Salut national, pour le célébrer l’arrivée au pouvoir de Heydar Aliyev.

- 26 juin : Journée des Armées et de la Marine.

Septembre : Festival international du cinéma « Est-ouest ».

- 18 octobre : Fête de l’indépendance depuis 1991.

- 12 novembre : Journée de la Constitution

- 17 novembre : Fête de la Renaissance nationale, hommage aux étudiants ayant manifesté contre l’occupation soviétique en 1988.

- 31 décembre : Fête de la solidarité du peuple azerbaidjanais.

  Décembre : Festival Rostropovitch. Fêtes religieuses à dates variables : le Ramadan (Ramazan bayram) et Fête du Sacrifice (Kurban bayram), 70 jours après la fin de Ramadan.

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Les Musées d'Azerbaïdjan

 

LE MUSEE NATIONAL DE LA LITTERATURE D’AZERBAÏDJAN NIZAMI GANDJAVI.

 

Le musée fût créé le 1 novembre 1939 lors d’une réunion des Commissaires du Peuple de la République Socialiste Soviétique d’Azerbaïdjan par l’ordre N° 4972 à l’occasion de 800ème anniversaire de Nizami Gandjavi. Mais sa véritable ouverture date du 14 mai 1945. Par la suite le musée de Nizami devient le Musée de la Littérature d’Azerbaïdjan. Après les travaux entrepris à la demande du Président Ilham Aliev cette structure est baptisée : le Musée National de la Littérature d’Azerbaïdjan Nizami Gandjavi.

L’occupation principale de cette structure consiste à recueillir des matériels concernant la littérature et la culture d’Azerbaïdjan, à la recherche, à la protection des fonds scientifiques et à leur expositions. A la suite des travaux effectués, l’exposition du musée fût complétement recréée, toutes les statues et tableaux furent restaurés, toutes les peintures exposées dans des cadres somptueux fabriqués dans différents pays. Chaque salle équipée d’ordinateurs, pour faciliter l’indépendance de travail du public, une base informatique dans 3 langues fut créée, ainsi qu’une grande salle spécialement munie de 14 moniteurs pour visionner les  vidéos et des appareils d’écoute pour l’utilisation des matériels audio. Les fonds du musée furent ainsi dotés de la technologie et des équipements nécessaires pour une consultation efficace . Les travaux  effectués dans le pôle administratif de mille mètre carré ont permis d’installer de confortables meubles ainsi que des équipements technologique moderne. Actuellement 76000 objets sont exposés dans ce musée. Pour la première fois de son histoire « La salle de Presse » commence à fonctionner. Grâce aux recherches scientifiques réalisées durant cette période de nombreux livres et monographies scientifiques voient le jour. Les tomes VIII – XII des œuvres scientifiques du musée, les brochures expliquant l’exposition, ainsi que des catalogues répertoriant les matériels conservés dans les fonds sont publiés.        

 

 

 

MUSEE DE L’HISTOIRE NATIONALE D’AZERBAIDJAN 

Rue H.Z.Tagiyev 4. Bakou  

  

Le Musée avait fonctionné au sein de la section Muzekskurs dans le département des affaires extrascolaires de la Commissariat de l’Education Populaire de la République Soviétique Socialiste d’Azerbaïdjan crée au moi de juin 1920. Déménagé déjà au moi de juillet de la même année dans la résidence du célèbre propriétaire de pétrole et de personne charitable Haji Zeynalabdin Tagiyev ce musée commence a fonctionner à partir de 25 octobre sous le nom du Musée d’Etat de la République Soviétique Socialiste d’Azerbaïdjan. Il reçoit ces premiers visiteurs à partir du moi de mai 1921.  

     

Rénové fondamentalement par l’instruction du Président Ilham Aliyev le Musée possède actuellement plus de 300 000 objets. Le Musée est composé de 6 sections (les expositions de l’histoire ancienne et médiévale de l’Azerbaïdjan,  de Nouvelle histoire de l’Azerbaïdjan, d’Histoire le plus ressent de l’Azerbaïdjan, et les sections d’Ethnographie, de Numismatique et d’épigraphique,  d’Excursion scientifique et affaires de masse), de 1 laboratoire de restauration des objets de musée, 12 fondations et de 4 groupes et bibliothèques.  Musée de l’Histoire d’Azerbaïdjan s’occupe des questions de l’organisation et de l’enrichissement des expositions en se basant sur les succès obtenus les dernières année par la science de l’histoire et sur les principes modernes approuvés par la pratique mondiale de l’affaire de musée. Il s’occupe également du ramassage et de la protection, de l’étude, de la publication, de l’exposition et de la promotion des œuvres culturels matériel et immatériel qui reflètent l’histoire ancienne et actuelle du peuple d’Azerbaïdjan.  

Le Musée célèbre cette année son 90e anniversaire. 

  

COMPLEXE MUSEAL ARCHEOLIGIQUE ET ETNOGRAPHIQUE DE GALA 

  

Le Complexe Muséal Archéologique et Ethnographique de Gala (CMAEG) a été créé en 2008 avec le soutien de la Fondation Heydar Aliyev. Les visiteurs du musée font connaissance avec l’histoire ancienne de village de Gala. CMAEG qui est l’un des rares musées du monde créé sous le ciel abrite les modes de vie des habitants de Gala depuis 3e siècle avant J.C jusqu’au nos jours, les cumulus, les habitations, les restes d’un ancien château, 5 mosquées, 3 hammams etc. Les ateliers de poterie et les boulangeries fonctionnent aujourd’hui comme c’était à l’époque médiévale. Dans ce complexe muséal qui a 2 ha de territoire sont conservés les dessins rupestres trouvés dans la péninsule d’Absheron et appartenant aux II-III siècles avant J.C et à l’époque médiévale, le tambour de pierre, les céramiques, les objets de décore et de bien être, les armes et les monnaies, les restes conservés d’un complexe d’habitation ancienne.         

    

  

  

  

 

MUSEE D’ETAT DES BEAUX-ARTS D’AZERBAIDJAN RUSTAM MUSTAFAYEV 

Rue Niyazi 9/11,  Bakou 

  

Le Musée a été créé en 1920 et se trouve actuellement dans 2 bâtiments d’architecture construits à la fin du XIXe siècle. L’exposition du musée est construite par pays selon l’histoire chronologique. L’Europe Occidental – Italie, Flandre, Pays Bas,  Allemagne, France- est représenté par les œuvres de L.Bassano, F.Solimena, A.Brauver, J.Sustermans, P.Klass, A.F.Kaulbach et d’autres peintres célèbres des XVI-XIX siècles. Ecole russe de peinture est représentée par les œuvres des peintres connus des XVIII-XIX siècles comme V.Borovikovski, N.Arqunov, V.Tropinin, I.Shishkin, V.Vereshagin, I.Ayvazovki, K.Korovin etc.    

     

L’exposition des beaux-arts d’Azerbaïdjan donne la possibilité aux visiteurs de connaitre les objets de beaux-arts créés depuis l’antiquité jusqu’aux nos jours. Ici il est exposé les objets de bien-être appartenant aux VI-IV siècles avant J.C trouvés lors des fouilles archéologiques dans les territoires des districts Mingachevir et Khanlar, les articles en carreaux, en bronze et en cuivre venants des XI-XIX siècles, les tapis faits dans les régions de Guba, Tabriz, Bakou, Shirvan, Qarabagh, Qazakh et les bijoux faits dans le style de réseau, de forgeage et de ciselage. L’art miniature d’Azerbaïdjan qui a vécu une période de progression aux XV-XVI siècles avec ses génies mondialement connus comme Soltan Mahammad, Mahammadi, Sadiq bey Afshar a inventé durant les siècles suivant les nouvelles formes. Dans l’exposition il est exposé une machine et des livres miniatures créés aux XVII-XIX siècles.          

  

Au XIX siècle les lignes réalistes prennent une importance dans beaux-arts descriptifs de l’Azerbaïdjan et ces lignes réalistes observées dans les œuvres de peinture et de graphique de cette époque se font adaptés avec les formes conditionnelles liées à l’art miniature. Ils étaient observés dans les œuvres des peintres connus du XIX siècle Mirza Gadim Iravani, Mir Movsun Navvab, Abbas Huseyn. Les formes de description réaliste se sentaient en particulier dans les œuvres de Bahruz Kengerli et Azim Azimzade vécus au début du XXe siècle. L’art de tapis qui fait une partie importante et largement diffusée des beaux-arts d’Azerbaïdjan, les différents tapis sont largement représentés dans le musée. Les tapis d’Azerbaïdjan qui sont exposés dans différents musées du monde comme Victoria et Albert de l’Angleterre, Ermitage de la Russie, Louvre de la France, Textile des Etats-Unis et Topkapi de la Turquie tiennent aussi une place importante dans le Musée d’Etat des Baux-Arts d’Azerbaïdjan. Les peintres H.Holbein et H.Memling ont aussi peint dans ses œuvres les tapis azerbaidjanais. Dans le musée il est exposés les tapis thématiques comme « Quatre saisons » (Tabriz), « Les Asquettes » (Tabriz), « La chasse » (Qarabagh), et les tapis ornamentaux comme « Alikhanly » (Guba), « Pirabadil » (Guba), « Surakhany » (Bakou), « Shamakhy » (Shamakhy). 

  

Pour sa beauté et ses techniques de préparation les objets d’art décoratif et appliqué de l’Azerbaïdjan figurent dans le fond d’or de l’histoire mondial de beaux-arts. L’exposition de Beaux-arts d’Azerbaïdjan (peinture, sculpture, graphique, art décoratif appliqué) donne la possibilité aux visiteurs de connaître les œuvres créés par les peintres connus, ainsi que jeunes.    

  

Par le décret du Président Ilham Aliyev le Musée est actuellement en rénovation fondamentale.         

  

  

Musée des Beaux-arts Contemporain  

  

Musée des Beaux-arts Contemporain a été créé à Bakou en 2009. L’inauguration du musée a eu lieu le 20 mars. Le Musée abrite plus de 800 travaux des jeunes peintres et sculpteurs connus de l’Azerbaïdjan qui travaillent essentiellement dans le style avangardiste.  

Ce musée qui est unique dans l’espace postsoviétique possédera aussi un salon de l’art d’enfant, un salle-vidéo et un café d’art. L’auteur de la décoration du musée est le célèbre peintre Altay Sadigzade.  

  

L’auteur du projet du bâtiment est Jean Nouvel. Parmi ses principales réalisations il y la Torre Agbar à Barcelone et le Musée Quai Branly à Paris.  

Il faut noter que le Président de l’Azerbaïdjan Ilham Aliyev, le Directeur Général de l’UNESCO Koichiro Matsuura et la Première Dame de l’Azerbaïdjan, Présidente de la Fondation Heydar Aliyev, l’Ambassadrice de Bonne Volonté de l’UNESCO et de l’ISESCO, députée du Parlement d’Azerbaïdjan Mehriban Aliyeva ont assisté à l’inauguration du Musée.  

 

 

Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan

(Avenue Nefttchiler 123a, Bakou)

 

Le Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan a été créé le 9 janvier 1991. Les premières années de son existence le musée ne possédait que 700 objets exposés. Actuellement ce chiffre a dépassé 20 000. L’objectif principal du musée est d’afficher et de promouvoir le mouvement national de libération du peuple azerbaïdjanais de l’antiquité à nos jours.

 

Les objets exposés du musée sont étalés sur six salles.

 

Au Musée de l’Indépendance d’Azerbaïdjan sont exposés des tableaux, des sculptures, des photos, des livres, des billets de banque et d’autres objets. Le Musée organise des expositions et événements thématiques intéressants racontant de différents moments historiques.

 

Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan Jafar Jabbarli

(Avenue Nefttchiler 123a, Bakou)

     

Le Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan d’après Jafar Jabbarli a été créé en 1934. Dans ce musée sont réunis des objets rares sur l’histoire de la création du théâtre, la période de sa formation, de différentes étapes de son développement, les intellectuels ayant rendu des services inestimables dans l’histoire de la culture en Azerbaïdjan, les coryphées et les artistes de théâtre.   

 

Parmi les objets exposés les programmes et les affiches des premiers spectacles, les manuscrits appartenant aux acteurs et metteurs en scène, des lettres, des cahiers de rôle, des photos et des négatives, des vêtements et des esquisses de décorations, des mannequins de scène, les prototypes de la mise en scène pour de différentes épisodes des spectacles, objets personnels, des accessoires et des costumes de théâtre suscitent plus grand intérêt parmi les visiteurs.  

 

Tous ces objets sont exposés dans les six salles du Musée. Dans la septième salle ajoutée dernièrement sont organisés les différents événements culturels, expositions, réunions etc.

 

Actuellement il y a plus de 130 mille objets exposés dans ce musée.    

 

Maison – musée de Jalil Mammadguluzada

(Rue Suleyman Taghizada 56, Bakou)

 

La maison – musée de Jalal Mammadguluzada, homme public, publiciste et dramaturge, fondateur du premier revue satirique à l’Orient « Molla Nasraddin » a été créé à l’initiative de Leadeur National d’Azerbaïdjan Heydar Aliyev en vertu de la décision en date du 16 juillet 1978 sur « la création des musées de mémoire des représentants éminents de la culture et de l’art de l’Azerbaïdjan ».

   

La maison-musée de Jalal Mammadguluzada est composée de 5 salles. Le nombre des objets protégés dépasse 4600. Ils sont rassemblés dans le fonds principal du musée. Ce fonds comprend essentiellement les revues « Molla Nasraddin » et d’autres revues historiques, des livres, des tableaux, des objets personnels de ménage, des manuscrits et des affiches.

 

Le musée expose 400 objets du fonds principal.

 

 

 

 

 

 

Maison-musée de Samad Vurghun

(Rue T.Aliyarbayov 4, Bakou)

 

La maison-musée de Samad Vurghun (1906-1956) est premier musée mémorial dédié à l’immortalisation de la mémoire des écrivains et compositeurs en Azerbaïdjan. Ce musée se trouve dans un appartement de six pièces situé au deuxième étage d’un immeuble construit au XIX siècle. Samad Vurghun a vécu les dernières années de sa vie dans cet appartement où il s’était plongé dans une création artistique intense et activités publiques.

 

Créé en vertu de la décision du Gouvernement de la République en 1974, la maison-musée a été inaugurée le 6 octobre 1975. Depuis lors le fonds du musée a été enrichi considérablement, de nouvelles sections de l’exposition ont été créées et des recherches intensives ont été conduites sur la vie et les activités du poète. La collection des objets liés au poète constitue l’activité principale du musée. Ce travail est réalisé d’une manière planifiée et sur la base de différents sujets. A la suite de ces activités, des objets de mémoire, des photos originales, des tableaux, des manuscrits, des ouvrages de recherche, des cadeaux, des journaux et des revues récents et d’autres objets ont enrichis le fonds du musée.

 

Les pièces dans le musée – le bureau, le salon et la chambre du poète ont été conservées à l’état où elles étaient à l’époque de son vivant. Dans les autres trois pièces sont créées des expositions qui reflètent sa vie et ses créations artistiques, ses activités publiques et sa mémoire.

 

Le domaine d’activité du musée est assez large. En plus des actions de masse le musée organise deux fois par an – le 21 mars et le 27 mai la journée de mémoire du poète. Il devenue habituel qu’en outre des événements dédiés au poète la maison-musée accueille différentes organisations culturelles et des réunions consacrées aux anniversaires et commémorations des confrères du poète et aux journées historiques.         

Dans le livre d’opinion du musée la plus grande appréciation est donnée par le Leadeur National Heydar Aliyev : « Aujourd’hui en commémorant le 90ème anniversaire de grand poète Samad Vurghun je me rappelle le mois d’octobre 1975. Ces jours-là il y a eu l’inauguration de la maison-musée du poète immortel Samad Vurghun. Durant les années passées le musée a effectué beaucoup d’activités pour la promotion de la vie et des œuvres de Samad Vurghun et a rendu un grand service au développement de la culture de notre peuple. Je suis convaincu que l’héritage littéraire de Samad Vurghun vivra à l’éternité. En tant qu’un centre culturel éminent de notre pays le Musée servira aussi à l’avenir à cet objectif honorable ». 

 

 

Maison-musée d’Azim Azimzada

(Rue D.Aliyeva 157, Bakou)

 

La maison-musée d’Azim Azimzada a été crée en 1968 à Bakou. Dans le fonds du musée sont conservés 2000 œuvres du peintre. L’exposition de la maison-musée d’Azim Azimzada composée des six salles. Ici sont exposés les œuvres du peintre travaillés dans les quatre styles – la caricature, le portrait, l’ornement et le paysage.

 

En plus de la maison-musée, 232 œuvres et 3 albums d’Azim Azimzada sont exposés au Musée d’Etat d’Art d’Azerbaïdjan d’après R.Mustafayev et le Musée d’Etat de Théâtre d’Azerbaïdjan Jafar Jabbarli conserve 499 œuvres du peintre.

 

Les tableaux « Portait de Fizuli », « Portrait de Jalaladdin Rumi », « La journée des réfugiés », « Le mûrier », « Exécution de Nasimi », « Votan » , « La fête Gurban » et d’autres décorent la maison-musée.

 

2010 est l’année de 130ème anniversaire du peintre et à cet occasion un concours international de la caricature sera organisé à Bakou.   

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